Ecole de Salon de Provence

Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 12:39

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Notre école est membre fondateur de la chambre syndicale de la sophrologie (novembre 2011). Pour plus d'informations, visitez son site: http://www.chambre-syndicale-sophrologie.fr/

Elle vient d'obtenir de l'INSEE l'ajout du terme « sophrologue » dans sa nomenclature. Cette modification interviendra sous 90 jours soit à partir du 1er mai 2012. Pour plus d'informations: http://www.chambre-syndicale-sophrologie.fr/code-ape-des-sophrologues/

 

 

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Sophrologie
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 11:12

30-31 mars et 1er avril 2012 - Le Domaine de Petite, Grans (près de Salon de Provence)

 

Vendredi 30 mars : co-vision

Samedi 31 mars (matin) : Malvina Girard, la sophrothérapie

Samedi 31 mars (A-M) : Gérard Cervi, l’Hypnose


Assemblée Générale de la FFDS : le samedi 31 mars à 17H30


Dimanche 1er avril (matin) : Anne Guttierez, douleur et souffrance, prise en charge du sujet douloureux

Dimanche 1er avril (A-M) : Martine Massacrier, L’angoisse

 

Pour plus de renseignements: http://www.federation-sophrologie.org/rencontres/les-rencontres-de-la-federation-francaise-de-sophrologie-ffds.html


Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Rencontres sophrologiques
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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 09:48

Se détendre...

 

Peut-être est-ce un des besoins les plus importants après l’air, l’eau, les aliments. C’est en tout cas un besoin du système nerveux, du système parasympathique.


La relaxation est une très ancienne technique issue du Yoga que l’occident a redécouvert au début du 20ème siècle. Mais c’est plutôt à partir des années 1960 que les occidentaux ont pu se familiariser avec cette pratique. En yoga, on parle de prathyahara ou retrait des sens.

 

Si l’on remonte quelques milliers d’années en arrière, on découvre que la relaxation était pratiquée dans le but d’atteindre des états de conscience supérieurs (dits modifiés ou altérés). Certaines techniques permettaient même de faire resurgir de l’inconscient des vasanas (constructions psychiques, désirs, peurs...) que certains pourront comparer au matériel remontant lors des séances de psychanalyse ou de sophro-analyse. Ceux qui connaissent cette méthode pourront d’ailleurs faire un rapprochement intéressant entre elle et les objectifs des yogis.

 

Nous pouvons tous à un moment ou un autre ressentir la nécessité de détendre tout l’ensemble musculaire et articulaire. Les contractures sont souvent le résultat de tensions nerveuses et psychiques répétées. Elles sont également liées à de mauvaises postures dans la vie quotidienne.


Des messages venant des récepteurs proprioceptifs sont envoyés au cerveau. Celui-ci les reçoit, les analyse. Il nous fait alors modifier notre position ou nous incite à nous étirer ou encore – si nous connaissons une méthode de relaxation – nous conduit à pratiquer le relâchement. C’est la fréquence des tensions qui fait qu’elles s’incrustent dans le corps au fur et à mesure des années si nous n’y prêtons pas attention. Un des buts de la relaxation est donc de les dissoudre en agissant non seulement au niveau corporel mais aussi au niveau mental. Car, en sophrologie comme en yoga, nous savons que le relâchement peut advenir en agissant via le corps ou en créant – par exemple – des images positives.

 

Commençons donc par relaxer le corps. Bien souvent nous éprouvons de la difficulté à nous détendre profondément, surtout au début d’un entraînement. Parfois, nous ne sommes pas conscients de nos contractures.

 

Le relâchement demeure une expérience subjective. Certes, nous pouvons nous sentir relaxés après une séance de sophrologie mais cet état de détente arrive en comparaison avec un état antérieur. C’est en cela que le hatha-yoga ou la relaxation dynamique sont intéressants. Ces méthodes participent à la prise de conscience de nos tensions. Les étirements, les flexions, les torsions sollicitent nos articulations, nos muscles et ainsi agissent directement sur les zones tendues.

 

L’exercice présenté ici a pour premier objectif de mieux détendre l’ensemble de la musculature grâce à une contraction intense préalable. Il est inspiré du hatha-yoga.

 

Vous adoptez la position allongée. Et dans cette position, vous commencez par vous relaxer globalement durant une ou deux minutes, notamment en modifiant la respiration et en évacuant les tensions à chaque expiration. Ne forcez. N’essayez pas de vous détendre à tout prix. Laissez simplement agir vos expirations en vous y abandonnant.


Une fois cette détente partielle réalisée, inspirez un peu (donc sans forcer) et, souffle bloqué, contractez tous les muscles du corps: pieds, jambes, mains, bras, dos, abdomen, thorax, gorge, visage, mâchoires... Comptez jusqu’à 10 si vous pouvez tenir aussi longtemps la suspension de souffle, mais ne forcez pas...


Puis, relâchez profondément en laissant les poumons se vider voire même en soufflant l’air par la bouche légèrement entr’ouverte. Ainsi, vous allongerez l’expir et sentirez mieux le relâchement.


Effectuez quelques respirations complètes, douces, lentes... Retrouvez la détente.


Puis, recommencez une seconde puis une troisième fois.


Après la 3ème contraction, effectuez une lecture du corps.

 

Les effets:

Cette mise en tension comprime les veines ce qui propulse le sang veineux vers le coeur et accélère la circulation sanguine et l’oxygénation. Il s’ensuit une énergétisation et une stimulation générale. La fatigue disparaît. De plus, l’exercice procure une sensation de fraîcheur.

Il est important de ne pas oublier de contracter l’abdomen, le thorax et le cou car le sang qui refluait vers les viscères est automatiquement dirigé vers le cerveau. Ce dernier est alors mieux oxygéné qu'à l’accoutumé et se trouve ainsi stimulé. Et il est un grand consommateur d’oxygène puisqu’il en utilise au moins 20%.

 

Cet exercice a également pour but de rendre la concentration plus intense, la pensée plus précise, d’où l’intérêt d’effectuer un exercice de pensée positive juste après la lecture du corps afin de profiter de cet état.

Cet exercice conviendra très bien aux personnes qui viennent de faire un exercice intellectuel prolongé.
Il n’est pas conseillé aux personnes souffrant d’affections cardiaques ou respiratoires graves.

 

Thierry Loussouarn, formateur en sophrologie

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Sophrologie
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 09:26

 

 

13èmes RENCONTRES de la FFDS

6-7-8 mai 2011 – à Grans (Près de Salon de Provence - 13)

6 mai : Co-vision

7 et 8 mai : 1. Peurs et phobies avec Malvina Girard, sophrologue. 2. La technique brève du recadrage en 6 points avec Sophie Rabito, sophrologue et Praticienne PNL et Marilyne Théry, sophrologue-Coach, formatrice MP PNL. 3. Les mécanismes de défense avec Martine Massacrier, sopohrologue. 4. La 4ème intervention sera précisée prochainement.

Coût : 100 euros

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Rencontres sophrologiques
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 12:14

 

Thème des 12èmes RENCONTRES de la FFDS : L’ENERGIE

26-27-28 mars 2010 – à Grans (13) (près de Salon de Provence)

Vendredi 26: co-vision avec Thierry Loussouarn et Dominique-Marie Périnet

Samedi 27 : 1. Sophrologie et entreprise. 2. PNL

Assemblée Générale de la FFDS : le samedi 27 à 17H30

Dimanche 28 : 1. La sophrologie pour les enfants. 2. Les états limites

 

Lieu : Le Domaine de Petite, Grans (13)

Coût du stage : 110 euros pour 1, 2 ou 3 journées (la journée de co-vision est gratuite)

Horaires 1ère journée (26 mars): 9H30 – 12H30 et 14H30 17H30

Horaires 2ème journée (27 mars) : 9H00 – 12H15 et 14H00 – 17H15

Assemblée Générale de la FFDS (27 mars) + Apéritif: 17H30 - 19H30 (tous les adhérents sont conviés à l’AG)

Horaires 3ème journée (28 mars) : 9H00 – 12H15 et 13H45 – 17H00

 

Programme 1ère journée : Co-vision

Echanges autour de la pratique de la sophrologie (groupes et entretiens individuels)

 

Programme 2ème journée (matin): « SOPHROLOGIE & ENTREPRISE» avec Chrystelle GIRARD RINALDINI, Consultante/ Sophrologue & Sophro-analyste

I/Identifier et analyser une demande entreprise                                                      Les différents types de demande entreprise et les formes de réponses possibles 

II/Répondre à une demande entreprise

Concevoir la réponse formation en fonction de la demande client

Réaliser la proposition formation (les incontournables)

Les outils clés en sophrologie à adapter en entreprise

Animer la formation et gérer le groupe

Principes & modalités d’animation

Difficultés les plus courantes

 

III/Suivre et pérenniser une demande entreprise

 Facturer la prestation

Connaître les prix moyen de facturation selon les types d’animation et les modalités de règlement

Suivre l’action

Suivi des stagiaires

Suivi commercial

 

Programme 2ème journée (après-midi) : Approfondir les techniques de la PNL

Avec Sophie Rabito

 

Les objectifs :

- Pour mieux communiquer et acquérir une souplesse de comportement

- Pour opérer un changement sur soi

- Pour conduire efficacement des techniques de changement dans le cadre d'une relation d'aide dans le respect des valeurs de chacun.

 

Le programme :

La PNL a codifié un certain nombre de modèles (ou schémas structurels) pour décrire la complexité humaine

Voici quelques thèmes qui seront abordés et qui correspondent à la mise en pratique de nouveaux outils efficaces suite à ma formation de technicien par ‘’Formation Evolution et Synergie’’ en Avignon.

Ce que le mot veut dire : PNL

Les présupposés qui lui servent d’hypothèses de travail

Les 5 principes de base de la PNL

Le fonctionnement d’une intervention en PNL ou l’escargot du changement

Les prédicats et le Méta-modèle linguistique

L’arbre de la PNLQuestionner E.P/E.D/ECOLOGIE pour établir un objectif, un but, une finalité

Comment améliorer l’efficacité des ancrages de ressources (CE/PI/EI)

Le cercle d’excellence

Techniques de changement : la stratégie de la motivation pour changer des comportements……………….

Et encore des SURPRISES car la formation de praticien se termine en février 2010

 

Pédagogie :

J’ai l’intention de la baser sur une alternance de présentations théoriques avec des photocopies et de démonstrations ou exercices pratiques pour mieux intégrer et partager le feed-back.

 

Programme 3ème journée : Dimanche matin, Malvina Girard

« La sophrologie, c’est vraiment un truc super pour les enfants. Dis-moi, Malvina, ça existe aussi pour les grands. »

Travailler avec les enfants c’est un vrai plaisir et faire de la sophrologie avec eux, une vraie passion. Tous les jours, je découvre combien cela  leur correspond, à tel point que certains pensent que ça n’existe que pour eux.

C’est tout d’abord par les exercices dynamiques, par des jeux d’équilibre, de contraction - relâchement, par l’observation des sensations qui s’expriment, par la découverte de son anatomie pour comprendre son corps que l’enfant va découvrir, redécouvrir et renforcer son schéma corporel.

C’est ensuite par la respiration qu’il va pouvoir apprendre à évacuer, à libérer ses émotions qu’il a si souvent du mal à exprimer par les mots.

Ce sont enfin,  par la relaxation et les activations qu’il va prendre conscience positivement de son corps et de ses sentiments, relâcher en toute confiance et réveiller ses potentialités, ses ressources enfouies, en créer de nouvelles et ainsi se construire avec une nouvelle image, une image pleine de confiance et d’estime : c’est le « tout est possible » si cher à la sophrologie.

C’est en passant par l’ici et maintenant, par ce qu’il vit, découvre et l’amuse au fur et à mesure des séances qu’il pourra se projeter plus positivement dans l’avenir avec une image de lui plus positive et l’amener progressivement à l’autonomie :

- Le laisser choisir les exercices (les jeux) qu’il aime, accepter le refus de certains exercices, l’amener à inventer les siens en toute conscience (les muscles nécessaires à la position choisie, les sensations qui sont là…), les effectuer avec lui, lui prouvent la confiance qu’on a en lui, l’encouragent et le valorisent.

- Lui proposer régulièrement de mener la séance avec ce qu’il a appris, lui permet de s’approprier efficacement les outils proposés.

C’est l’amener à prendre conscience que tel ou tel jeu lui plaît, pourquoi il l’apprécie, en quoi il lui fait du bien, l’apaise pour lui permettre ainsi de le réutiliser dans son quotidien : QUAND IL EN A BESOIN. C’est lui apprendre tout simplement à repérer ses besoins, les exprimer et y répondre.

Et c’est précisément le souvenir de tel ou tel exercice, d’un enchaînement particulier, personnel, ce souvenir vécu à différents moments qui lui permettra de répondre a ses besoins futurs :

« Car derrière chaque tension il y a une frustration (tonus d’appel ou tonus de défense), derrière chaque frustration il y a une attente non satisfaite, derrière chaque attente il y a un manque, derrière chaque manque il y a un besoin. » Jean-François FORTUNA.

Cette évolution va se faire progressivement car il y a des résistances, des aménagements, des phénomènes régressifs, il faut de la patience, de l’écoute, de l’attention. Il faut lui laisser le temps de franchir ces étapes à son rythme avec sa conscience, là où il en est à ce moment présent. Etre convaincu que l’intégration va s’effectuer petit à petit quand il sera PRET (d’où l’importance de la répétition de peu d’exercices qu’il affectionne plus particulièrement, on les reprend systématiquement séance après séance en lui proposant quelques nouveaux).

Chaque fois, c’est un pas supplémentaire qu’il fait en toute confiance vers l’autonomie.

Chaque situation nouvelle peut faire peur et chaque vécu peut parfois déclencher une mini crise. La libération implique un changement dans la façon de se situer par rapport aux autres, une modification dans le comportement. Il faut choisir. Or, choisir implique de renoncer, continuer comme avant ou abandonner d’anciennes habitudes (de se comporter, de penser, d’être…), ce qui parfois peut-être source de culpabilité (avec sentiments de perte, solitude, et tristesse si non exprimés) ou de peur (peur de l’inconnu, peur de ne pas y arriver…). C’est tout un travail de deuil, qu’il faut accompagner dont il faut respecter les étapes nécessaires. Prendre son temps pour lui laisser le temps tout en le rassurant (ainsi que les parents), d’exprimer à sa manière, qu’elle soit corporelle ou verbale, tout ce qu’il vit, légitimant ainsi ses sentiments.

Et c’est toute notre capacité à lui faire confiance, à l’encourager dans la bienveillance, à nous faire confiance, qui renforceront l’alliance, la confiance qu’il a en nous, en lui, en celle des autres et en la vie. Pour un jour le voir franchir notre porte plein d’assurance.

C’est donc à travers la sophrologie que j’accompagne ces enfants sur ce chemin, une expérience qui chaque jour m’enrichit et sur laquelle j’aurais le plaisir d’échanger avec ceux qui le souhaitent lors des prochaines rencontres de la Fédération.

 

 

 

Dimanche après-midi : Martine Massacrier.

1) L'évolution du psychisme la 1° année de la vie :

- la dyade mère-enfant et l'état de fusion originaire où l'enfant ne se sent pas séparé du monde qui l'entoure, est son propre univers, le narcissisme absolu et le sentiment de toute puissance qui en découle

- la prise de conscience de l'existence de l'autre, différent de soi et par là même de soi comme individu séparé.

- le deuil originaire, modèle de toutes les séparations à venir.

- l'angoisse de séparation

- la fixation des états limites à cette période archaïque de la vie : ayant dépassé le stade à proprement parler fusionnel, ils ont échappé à la psychose, mais ont "buté" sur la séparation susceptible de les mener à s'individualiser totalement. Si le développement suit apparemment son cours de manière normale, ils resteront des "enfants dans un corps d'adulte" avec la prédominance d'une très forte  immaturité affective et des mécanismes de défense très archaïques, datant de cette première année de vie.

 

2) Symptomatologie des états-limites:

- Des mécanismes de défense archaïques qui gèrent un rapport au réel inadapté : clivage, déni, projection, identification projective, idéalisation primitive.

- L'angoisse de dépendance en conflit avec une forte propension à rechercher les relations de dépendance

- Le manque de contrôle pulsionnel, les compulsions, les addictions

- Des relations anaclitiques qui prennent l'autre comme support, l'autre étant en quelque sorte leur "colonne vertébrale" (l'autre pouvant être un individu, un toxique, une idéologie, etc...)

- Une pathologie du narcissisme avec une estime de soi extrêmement faible

- Un Idéal du Moi démesuré auquel ils se mesurent et qui aggrave encore le déficit de leur estime d'eux-mêmes

- Des limites floues entre dedans/dehors, moi/l'autre, réel/imaginaire.

- L'abandonnisme

- La dépression, une épée de Damoclès au dessus de leur tête

-- L'incapacité à élaborer leurs conflits, à prendre conscience de leurs émotions, ressenties comme des vagues malaises, des tensions, un sentiment de vide intérieur.

- L'évacuation de ces tensions non élaborées dans des passages à l'acte compulsifs.

- Une absence de culpabilité, mais une forte propension à la honte sociale parfois génératrice de phobies

- Le conflit angoisse d'abandon/angoisse d'intrusion et l'impossibilité de trouver la bonne distance relationnelle

- Le "faux self" ou personnalité "as if" : une apparente hyperadaptation de surface, un masque qui cache la réelle faiblesse du moi et trompe bien des thérapeutes !

 

3) La relation thérapeutique prise comme théâtre d'une pathologie impossible à élaborer  qui se rejoue dans l'agir sur le thérapeute.

- la distance relationnelle : ni trop près ni trop loin pour éviter de réveiller les angoisses.

- L'écueil d'une relation qui ne touche que la surface de la personne sans accès à son Moi réel

- Les ressentis du thérapeute face à ces patients déconcertants sur qui rien ne semble avoir de prise.

- Nécessité et impasse du rôle maternel

- L'agir  comme moyen d'expression

- La nécessité d'être un réceptacle pour les émotions du patient, et les lui restituer élaborées.

- La rage narcissique.

 

Contact: thierryloussouarn@gmail.com

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Rencontres sophrologiques
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 11:18

Comme la sophro-analyse et la psychanalyse, la Thérapie par les Mouvements Oculaires est une méthode qui facilite les associations. Les phénomènes associatifs sont bien connus des psychanalystes. Le patient s’allonge sur le divan, parle d’un problème présent et, sans recherche consciente voit émerger un souvenir – parfois très ancien – où cette même problématique était présente.

 

En sophro-analyse, ce sont souvent les émotions qui servent de liens aux associations. Celles-ci sont donc bien orientées par l’état interne (mais aussi les cognitions) vécu par le patient au début de la séance. Cette coloration émotionnelle du début de séance produit des phénomènes associatifs et mnésiques de la même tonalité.

 

Faire des liens entre une problématique présente et des événements parfois très anciens est déjà très riche d’enseignement. Et c’est souvent le 1er apport positif des stimulations bilatérales. Mais, avec les Mouvements oculaires, il y a un second effet : la désactivation des souvenirs traumatiques découverts. Au fur et à mesure de l'apparition des scènes douloureuses, le thérapeute poursuit le travail d’intégration par les Mouvements Oculaires et retraite ainsi les images, émotions, cognitions qui se présentent. La désactivation peut se produire en 1 ou plusieurs séances. Elle peut également s’accompagner d’une amplification des émotions. Les stimulations bilatérales semblent réveiller toute la force émotionnelle d’un événement avant de l’atténuer pour enfin désactiver complètement ressentis négatifs, images et cognitions. Il y a donc généralement amplification du souvenir (ce qui étonne le patient) avant qu’il ne perde de son intensité émotionnelle. On note également, dans certains cas, une disparition totale de l’émotion première qui fait place à une deuxième émotion. Celle-ci sera alors travaillée comme la première.

Quand le choix du souvenir sur lequel on veut travailler est fait, il y a 2 façons de procéder.
-          La 1ère - méthode préconisée par Dannie Beaulieu (IMO) - consiste à revenir inlassablement sur le souvenir de base jusqu’à ce qu’il soit totalement désactivé.

-
La 2ème(EMDR©) consiste à traiter tous les souvenirs qui surgissent au fur et à mesure de leur apparition. On peut alors parler de thérapie ‘gigogne’. Le souvenir de base en rappelle un deuxième, le deuxième réveille un troisième événement et ainsi de suite.  Le patient relie l’événement de base à une série de souvenirs plus anciens et donne ainsi du sens à sa problématique. L’inconvénient (le seul !) de cette seconde approche, c’est qu’elle allonge la durée de la séance déjà conséquente ! Mais quand un patient fait une découverte importante, il semble difficile de lui proposer de mettre ce matériau de coté et d'attendre le prochain entretien pour s'y intéresser. L’option consistant à traiter tout ce qui se présente semble donc la meilleure dans la plupart des cas.

 

Parfois, on constate un phénomène mnésique inversé lorsque le patient choisit de travailler sur un souvenir douloureux de la petite enfance, événement considéré par lui-même comme traumatique ou non résolue. Au fil des Mouvements Oculaires, des émotions oubliées et refoulées apparaissent. Et alors, des liens se forment ; des liens avec des événements postérieurs à l’événement traumatique. Le patient découvre que l’événement sur lequel il travaille, s’est répété de différentes façons jusqu’à sa vie d’adulte. En remontant son histoire (depuis l’enfance jusqu’à aujourd’hui), le patient prend conscience de l’influence de cet événement-racine sur ses comportements et ses attitudes émotionnelles actuelles. Il découvre que ce qu’il a vécu à 5 ans, à 8 ans s’est répété tout au long de sa vie avec en arrière plan le même état émotionnel, les mêmes attentes, les mêmes demandes.

 

On constate donc, avec la Thérapie par les Mouvements Oculaires et quelque que soit le point de départ, que l’on accède à une compréhension fine de son histoire en même temps que l’on désactive (et retraite) la souffrance. Que l’on parte de la vie contemporaine – et parfois d’un événement à faible teneur traumatique – ou de l’enfance, le patient revisite son histoire et se libère de ses aspects les plus négatifs.

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Mouvements Oculaires
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 09:53

Thème des 11èmes RENCONTRES de la FFDS : L’ENERGIE

27-28-29 mars 2009 - près d’Angers (Challain la Potherie, Maine et Loire)

Vendredi 27: co-vision avec Thierry Loussouarn et Dominique-Marie Périnet

Samedi 28 : Sophrologie et transformation intérieure. Avec Sandrine Valentin, sophrologue, sophro-analyste et Olivier Neveu, kinésithérapeute formé à la biokinergie (ostéopathie énergétique)

Assemblée Générale de la FFDS : le samedi 28 à 17H30

Dimanche 29 : EFT avec Dominique-Marie Périnet et Thierry Loussouarn


Lieu : Le Logis des Aulnays à Challain la Potherie (49)

Coût du stage : 100 euros pour 1, 2 ou 3 journées (la journée de co-vision est gratuite)

Horaires 1ère journée (27 mars): 9H30 – 12H30 et 14H30 17H30

Horaires 2ème journée (28 mars) : 9H00 – 12H30 et 14H15 – 17H15

Assemblée Générale de la FFDS (28 mars) + Apéritif: 17H30 - 19H30 (tous les adhérents sont conviés à l’AG et au concert)

Concert Rock à 21H00 avec le groupe Astro señor (Rock alternatif) : MYSPACE: http://www.myspace.com/astrosenor

Horaires 3ème journée (29 mars) : 9H00 – 12H30 et 14H00 – 16H30

 

Programme 1ère journée : Co-vision

 

Programme 2ème journée : Sophrologie et transformation intérieure

(Voir l’article de Sandrine Mouteau et Olivier Neveu en pages précédentes)

 

Programme 3ème journée : EFT (Emotional Freedom Technique)

Cette méthode part du principe toute perturbation émotionnelle ou trouble physiologique est causé par une perturbation énergétique. Pour intervenir sur un problème, l’EFT propose la stimulation d’une quinzaine de points d’acupuncture tout en gardant le contact avec le trouble ou la difficulté émotionnelle. Le traitement, très simple à mémoriser, s’apprend en moins d’une heure. Durant le protocole, chacun ‘tapote’ (Tapping) ses propres points d’acupuncture en suivant les instructions du moniteur. L’inventeur de cette approche, Gary Craig, affirme que « toutes les émotions négatives sont dues à une perturbation dans le système énergétique du corps. » Les points à stimuler se situent sur les mains, le visage et le thorax. La méthode de Gary Craig est accessible à tous et apporte toujours un soulagement rapide. Cette journée de formation vous apprendra à vous servir de la méthode pour vous-même ou pour vos patients. Certaines corrélations peuvent être faites avec l’EMDR©.

 

Réservation : Faites-nous parvenir un chèque de 50 euros libellé au nom de la FFDS; il ne sera encaissé qu’en mars 2009. Dans le prochain numéro de ‘Sophrologie et Conscience’, vous trouverez une fiche de réservation pour l’hébergement et/ou les repas.

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Rencontres sophrologiques
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Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /Août /2008 10:42

Le yoga a influencé le créateur de la sophrologie plus que toute autre méthode. A tel point qu’un indou avait déclaré que la sophrologie était le yoga occidental.

Pour les débutants, cette séance courte devra être vécue en faisant attention à certains points importants :

-    ne jamais forcer. Le yoga n’est pas de la gymnastique. Le vécu importe plus que toute idée de performance. C’est bien dans l’instant présent que tout se passe. Il n’y a pas de projection dans le futur ni d’idéal à atteindre. Le mot ‘doucement’ est ici presque un mantra

-    La conscience. Il est important d’être conscient de ce qui se passe notamment corporellement. Quand une posture ne peut être qu’ébauchée, l’attention que l’on porte à sa réalisation et aux sensations qu’elle crée est plus importante que le fait de parvenir à la conduire jusqu’au bout.

-    S’adapter. Comme en sophrologie, l’adaptation (4ème principe) est nécessaire. Au début de l’enseignement du yoga en France, certains pratiquants se sont abîmés le dos parce que leur corps n’était pas préparé à ce travail (Surtout chez les enseignants du yoga qui ont appris en Inde avec des maîtres irréprochables mais ignorants du mode de vie occidental.) Comme le yoga est vécu dans le présent, il importe que ce présent soit empreint de vérité. Et la vérité, ce sont les messages du corps.

-    Une tenue confortable.


Nous nous asseyons à même le sol, en tailleur.
Si l’on est suffisamment souple, on peut également s’asseoir en demi lotus : un pied posé sur la cuisse opposée.
Si au contraire on manque de souplesse – notamment au niveau du dos – on peut glisser une couverture pliée sous les fesses afin de rehausser le bassin.
Ensuite, on incline un peu le buste en avant afin de mieux positionner le bassin. Et doucement, on redresse le buste pour placer la colonne vertébrale en position verticale.
Dans cette position on cherche à allonger le dos ; on rentre un peu le menton, comme si on poussait le sommet du crâne vers le ciel.

Les mains sont posées agréablement sur les cuisses, paumes contre les cuisses afin de faciliter le relâchement des épaules.
Les yeux se ferment…

On laisse se relâcher le visage, les mâchoires.
On laisse se relâcher les épaules, les bras, les mains…
On laisse se relâcher la région abdominale, les hanches, les jambes…

Et on laisse s’installer une respiration agréable, de préférence lente et abdominale…

Conscience de la posture…
Conscience du souffle…
Conscience du relâchement apporté par chaque expiration…

(Cette posture  produit rapidement un sentiment de paix. Certes, pour le vivre il faut être confortable dans la posture. Mais avec un peu d’entraînement, vous découvrirez un bien-être particulier, une sensation d’ouverture ainsi qu’une plus grande capacité à vivre l’instant présent.)



Nous joignons les mains devant le thorax, paumes contre paume et nous prenons conscience de ce contact entre les mains…

Expiration…
Surf une longue inspiration, nous dirigeons les mains vers le ciel, dans l’axe de la tête.

Une fois les bras allongés dans l’axe du corps, nous respirons 3 fois.
A chaque inspiration, nous prenons conscience de la sensation d’étirement dans les bras, dans le dos…
A chaque expiration, nous laissons se relaxer tout ce qui n’est pas nécessaire à la posture (pensons par exemple au visage)…
Les bras redescendent sur une expiration.
Les mains se replacent sur les cuisses.
Les bras se relâchent.
On laisse venir une ou deux respirations, un ou deux bâillements…

(La posture dite de la montagne apporte une sensation de détassement dans toute la colonne vertébrale. On retrouve des variantes de cette posture dans les mouvements dynamiques sophrologiques.)

 

Nous allongeons maintenant les jambes doucement.
Si l’on est assis sur une couverture, on peut la conserver pour la posture suivante.
Les jambes sont donc allongées, jointes (mais non pliées).
On cherche là aussi à allonger le dos.
On plie la jambe gauche afin de placer le pied gauche à plat sur le sol à l’extérieur du genou droit.
On place la main gauche sur le sol derrière les fesses. Ce bras va nous aider à maintenir la colonne vertébrale bien droite ou à la redresser si elle s’était un peu tassée.

Avec le bras droit, on l’enlace la jambe gauche, la paume de la main droite se pose sur la partie extérieure de la cuisse gauche.
On regarde pour l’instant vers l’avant.
Expiration…
En inspirant depuis le ventre jusqu’au thorax et lentement, on étire un peu plus la colonne vertébrale éventuellement en poussant la main gauche contre le sol.
Poumons pleins (1 à 2 secondes), on commence à tourner lentement le buste vers la gauche à partir de la taille.
En expirant, on continue et on termine le mouvement de torsion vers la gauche comme si l’on voulait regarder derrière soi (ce que certains arriveront sans doute à faire) SANS bouger le bassin.

En position finale, on réalise 3 respirations lentes et profondes :

-    en prenant conscience de la sensation d’étirement dans le dos et la colonne vertébrale à chaque inspiration

-    en accentuant très légèrement (et en fonction des sentis de chacun) la torsion vers la gauche à chaque expiration

-    en prenant également conscience que l’on respire plus avec la partie gauche des poumons qu’avec la partie droite

On revient vers l’avant sur une inspiration et on relâche la posture sur une expiration : la jambe gauche s’allonge, les mains se posent à plat sur les cuisses. Tandis que l’on se laisse respirer, on observe les sensations issues de la posture qui subsistent en nous…


Doucement, on plie la jambe droite afin de placer le pied droit à plat sur le sol à l’extérieur du genou gauche.
La main droite est placée en appui sur le sol, derrière les fesses.
Avec le bras gauche, on enlace la jambe droite, la paume de la main gauche contre la face extérieure de la cuisse droite.
Expiration…
Sur l’inspiration, nous étirons un peu plus le dos, éventuellement en s’aidant de la main droite en appui sur le sol derrière les fesses.
Poumons pleins (1 ou 2 secondes), nous commençons le mouvement de torsion vers la droite, depuis la taille ; mouvement que nous continuons et terminons sur l’expiration qui suit.
En position de torsion, nous reprenons une respiration lente et profonde mais sans forcer.
Chaque inspiration accroît la sensation d’étirement, notamment tout le long de la colonne vertébrale. Chaque expiration peut nous aider à aller un peu plus loin dans la torsion si la posture demeure confortable.
Nous pouvons également prendre conscience du souffle qui se localise prioritairement dans la partie droite des poumons.
Après 3 respirations, nous revenons vers l’avant sur une inspiration et nous laissons la jambe droite s’allonger sur l’expiration qui suit.
Les mains se posent sur les cuisses.
Nous laissons faire le souffle…
Nous laissons se relâcher les muscles qui viennent d’être sollicités…
Et nous apprécions tous les messages sensoriels présents…

(Les torsions sont généralement très appréciées des élèves. Elles assouplissent la colonne vertébrale et on a comme la sensation d’essorer les muscles contractés pendant la torsion tandis que lors du retour, c’est un sang frais qui afflue dans ces régions.)

 

Nous allons maintenant plier les 2 jambes (si nous étions assis sur une couverture, nous l’enlevons). Les pieds à plat sur le sol à environ 30 ou 40 cm des fesses, nous laissons le dos s’arrondir et rentrons le menton en l’appuyant contre le sternum.

En contractant bien les muscles abdominaux, nous déroulons notre colonne vertébrale sur le sol en posant bien en 1er la région lombaire, en second la région dorsale et en dernier, la tête.

Lorsque celle-ci est sur le sol, nous laissons les jambes s’allonger doucement. En position finale, les pieds sont écartés environ de la largeur du bassin ; les bras sont posés sur le sol, légèrement écartés.
Nous laissons notre corps se poser puis s’abandonner à la pesanteur (les personnes souffrant de la région lombaire auront intérêt à glisser une couverture roulée sous les genoux afin de réduire la cambrure lombaire).

Ici, tout le corps se relâche : le visage, le thorax, le ventre, les bras, les jambes mais aussi le dos et les fesses…

On savoure toutes le sensations de relâchement, de lâcher prise, d’abandon.
On apprécie le mouvement de la respiration qui, comme une vague, crée un mouvement d’apaisement…

Chaque expiration nous aide à laisser aller les tensions…

(La position allongée permet un lâcher prise complet, à condition d’être confortable au niveau du dos. Toutes les parties du corps qui sont orientées vers le ciel se relâchent avec plus de facilité.)

 

Nous replions maintenant les jambes afin de placer les pieds à plat sur le sol près des fesses, à environ 10 cm.

Les bras sont écartés d’environ 45°, paumes contre le sol. Le bas du dos est appuyé contre le sol…
Expiration…
Inspiration…
En expirant, on laisse les jambes pliées descendre vers la droite afin de les poser sur le sol (si la souplesse le permet) tandis que le visage se tourne vers la gauche. Dans cette position, on laisse agir le poids des jambes ce qui crée une torsion dans toute la colonne vertébrale.
On réalise au moins 3 respirations lentes, profondes (sans forcer) et complètes. Chaque inspiration ouvre un peu plus la partie droite de la région thoracique. Chaque expiration permet de se détendre un peu plus dans la posture ce qui peut augmenter la torsion. Si l’on sent certaines zones tendues, on peut diriger mentalement les expirations vers les zones tendues afin de les libérer un peu plus. On veille à bien relaxer les épaules dans cette position.
On remonte les jambes à leur position initiale sur une inspiration.
Et on les laisse s’allonger sur le sol en expirant. Elles s’abandonnent, un peu écartées, les pointes de pied tombant vers les cotés (détente des hanches).

On se laisse respirer une ou deux fois.
Puis, on replie à nouveau les genoux afin de replacer les pieds près des fesses. La région des reins est bien en appui sur le sol.
Expiration…
Inspiration lente et profonde…
Sur l’expiration, on laisse les jambes pliées descendre vers le coté gauche tandis que le visage se tourne vers la droite. Dans cette position, on recherche le relâchement du dos. On respire plusieurs fois en appréciant tout ce qu’apporte la respiration en termes de sensations, de relâchement…
Nous remontons les jambes pliées sur une inspiration et elles s’allongent à nouveau sur le sol en expirant. Les pieds s’écartent un peu ; les pointes de pied retombent vers les cotés. Le corps s’abandonne complètement. Et on apprécie la détente tout en se laissant respirer.
Appréciation de toutes les traces laissées par la posture. Se sentir porté par le sol…

(Les ‘crocodiles’ – torsions en position à plat dos – sont également très apprécies pour leurs bienfaits au niveau du dos mais aussi pour le relâchement qu’elles apportent.)

Nous joignons les jambes (toujours allongées).
Expiration…
Inspiration…
En expirant :

-   nous replions la jambe droite vers le thorax tout en

-   soulevant la tête afin de diriger le visage vers le genou

-   et en entrelaçant les mains autour de ce genou droit afin d’appuyer un peu plus la cuisse droite contre le thorax.

Dans cette position, on laisse les poumons se vider doucement et complètement, la posture étant conservée avec un minimum d’effort.
On respire plusieurs fois… En inspirant, on repose le pied droit et la tête sur le sol ; la jambe s’allonge. Et, sur l’expiration, on se relaxe en position à plat dos.
Grande respiration naturelle accompagnée de lâcher prise…
Appréciation des sensations et du calme…
Les jambes sont à nouveau collées l’une à l’autre…
Expiration…
Inspiration…
En expirant, nous replions la jambe gauche vers le thorax tout en levant la tête. Les mains viennent s’entrelacer autour du genou gauche afin de rapprocher la cuisse gauche du thorax mais aussi de rapprocher le genou gauche du visage (et le visage du genou).
On laisse les poumons se vider complètement.

Quelques respirations adaptées à la posture...

En inspirant, on laisse la jambe gauche se reposer ainsi que la tête. La jambe continue son mouvement sur le sol et s’allonge complètement.
Et sur l’expiration, le corps se relâche...

Respiration libre.

Conscience des sensations.

(Cette posture est très intéressante quand on veut éliminer les problèmes de dos. Le fait d’appuyer la région lombaire contre sol crée un étirement positif dans toute cette région. Elle est donc à conseiller à tous ceux qui ont des tensions dans le bas du dos. Elle est également intéressante pour les problèmes digestifs.)


Dans cette position à plat dos, on s’installe vraiment le plus confortablement possible. Si nécessaire, on pourra replacer la couverture sous les genoux afin de les surélever et ainsi rapprocher les ‘reins’ du sol.

Tout le corps s’abandonne.
Les yeux sont fermés.
Le visage et l’intérieur de la bouche se relâchent…

Les épaules, les bras et les mains se relâchent…
La nuque et le dos se relâchent…
Le thorax et le ventre se relâchent…
Le bassin et les hanches se relâchent…
Les jambes et les pieds se relâchent…
Tout le corps se relâche…

Nous nous mettons à l’écoute des sensations suivantes :

-         lâcher prise

-         relâchement

-         ouverture

-         respiration

Nous pouvons sentir, tout en laissant notre souffle aller librement, chaque expiration approfondir notre détente…

Il n’y a rien à faire, simplement laisser notre corps s’abandonner, notre souffle aller librement.
Nous sommes observateur de tout cela.


Des observateurs tranquilles…


Puis, nous amplifions notre respiration afin de retrouver le mouvement, afin de nous étirer avec beaucoup de plaisir.

 

Lorsque nous décidons de nous asseoir, nous le faisons en passant par un coté (en pliant une jambe) afin de protéger la région lombaire…

 

Vous retrouverez ces postures accompagnées de dessins dans mon ouvrage : « Initiation au yoga » paru aux Editions Dangles

Thierry Loussouarn

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Yoga
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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /Fév /2008 11:17

arbre1.jpg La variabilité du rythme cardiaque peut être chaotique ou cohérente (voir le livre ‘Guérir’ de David Servan-Schreiber pour plus d'informations).

 







Quand il y a cohérence régulière :
     - le cœur et le cerveau ont le même rythme
- on contrôle mieux les systèmes sympathique et parasympathique,
     - on s’éloigne de l’anxiété et de l’état dépressif.
     - meilleure gestion du stress
 -apaisement
 
Il existe différentes techniques permettant d’atteindre cet état de cohérence cardiaque.
En voici une, simple et efficace, issue de la méthodologie sophrologique.

1. En position assise,
-  fermez les yeux,
-  trouvez une position confortable (de préférence sur une chaise afin d’avoir un meilleur positionnement de la colonne vertébrale,
-  centrez-vous sur le présent, oubliez l’objectif de l’exercice et surtout ne faites pas d’effort,
-  observez votre respiration,
-  ralentissez-là un peu (sans forcer !)
-  le rythme respiratoire se rapprochera de celui-ci: 3 ou 4 secondes à l’inspire et 3 ou 4 secondes à l’expir (ne forcer jamais votre souffle à atteindre ce rythme)
 
2. Puis, évoquez à chaque expiration le mot ‘sérénité’. Il peut être remplacé par un autre mot bien sûr.
- n’essayez pas de faire coïncider la durée de l’expire avec l’évocation du mot ; si le mot se termine avant la fin de l’expir, continuez de laisser l’air sortir doucement,
- poursuivez ainsi durant 5 minutes au moins en restant centré sur l’instant présent : il n’y a que lui qui compte ! ; laissez de coté le résultat, n’y pensez même pas !
- laissez mourir chaque expiration doucement, naturellement ;
- laissez les inspirations se faire à partir du ventre.
 
3. Ouvrez doucement les yeux. Appréciez les sensations, les sentiments présents. Etirez-vous si nécessaire. 
Ou bien massez doucement votre visage. 
Et reprenez vos activités. 
En fin de journée, l’exercice peut être réalisé en position allongée. 

                                                 Bon exercice!


Vous trouverez d'autres exercices dans mon ouvrage: '35 plages de sophrologie' aux Editions Dangles
Lien Amazon:
http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_w?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=loussouarn+thierry&Go.x=16&Go.y=8

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Sophrologie
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Mercredi 30 janvier 2008 3 30 /01 /Jan /2008 11:23

La Thérapie par les Mouvements Oculaires est une méthode qui active notre système interne de traitement de l'information.

Pour un traumatisme ou un événement douloureux, l'information en question, c'est:
- ce que la personne a vu; les images qui lui restent en mémoire mais aussi celles qui peuvent être retrouvées durant la séance et qui, parfois, ont été oubliées ou refoulées
- ce qu'elle a entendu
- ce qu'elle a senti dans son corps
- ce qu'elle a ressenti émotionnellement
- ce qu'elle a pu se dire intérieurement (les cognitions)

Tant que ces éléments-là n'ont pas été désactivés ou réorganisés, le souvenir demeure ancré dans le cerveau et affecte la personne dans son quotidien.

C'est pour cette raison que la Thérapie par les Mouvements Oculaires est plus considérée comme une neurothérapie qu'une psychothérapie.

Par Thierry Loussouarn - Publié dans : Mouvements Oculaires
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