Jeudi 22 novembre 2007
3184541-1-.jpgLa thérapie par les Mouvements oculaires est une méthode qui se révèle très efficace pour parvenir à faire le deuil d’un être cher.
Je me souviens d’une personne devenue agressive au fil des ans suite au décès de son mari : reproches aux enfants…
Elle revoyait sans cesse des images de la nuit où son mari est tombé malade. Elle se souvenait du bruit de sa respiration et des pensées négatives qui lui traversaient l’esprit.
Elle se sentait, 4 ans plus tard, coupable de ce qui lui était arrivé, coupable notamment de ne pas avoir prévenu le SAMU plus tôt (ce qui d’ailleurs n’aurait rien changé d’après les médecins). 

Séance de M.O
En repensant à cette période, sa peur est intense, à 9 sur une échelle de 0 à 10. 
Elle a une boule dans sa gorge. 
Elle aimerait pouvoir se dire: “J’ai fait ce que j’ai pu.” (Affirmation positive)
Je la reconnecte avec le trauma avec une phrase appropriée.
Je commence les M.O. 
Elle revoit des scènes qu’elle avait oubliées. Des scènes de la nuit où il s’est senti mal ou des jours qui ont suivi l’hospitalisation...
Puis, peu à peu, elle revoit des scènes positives avec son mari quand celui-ci était en bonne santé.
Au fil des séries de M.O, elle se sent libérée. 
Puis, spontanément, elle en vient à se projeter dans le futur avec tout ce qu’elle va pouvoir vivre avec ses enfants, ses petits enfants, son jardinage...
Quand elle évoque la phrase “J’ai fait ce que j’ai pu”, elle semble entendre son mari lui dire “je te pardonne”.
Quelques jours plus tard, elle se sent bien, libérée et peut se tourner vers le futur avec joie.
 
On voit que cette personne est passée de la colère (= 2ème étape du deuil) à l’acceptation (= 5ème et dernière étape du deuil).
Ce que le temps (les 4 années) n’a pu réaliser, une seule séance de Mouvements oculaires l’a fait.
Elle a réussi à passer de la pensée négative “Il va mourir dans mes mains” à l’affirmation positive “J’ai fait ce que j’ai pu.”
Elle est passée d’un regard tourné exclusivement vers le passé à un regard tourné vers le futur (ses petits enfants).
Elle est passée d’un fort sentiment de peur à un sentiment de libération.
Elle est passée de scènes douloureuses avec son mari (celui-ci souffre) à des scènes positives quand il se portait bien.

La partie pratique n’a en fait duré que 30 minutes. 

Les Mouvements oculaires ne se contentent pas de désactiver les aspects négatifs d’un vécu mais ils retraitent toute l’information, c’est à dire ce que l’on a vu, entendu, senti, ressenti, les émotions, les pensées, etc. 

Cette méthode est souvent associée en fin de séance à une technique de sophrologie, la futurisation, qui permet au patient d’ancrer tout le positif développé par la séance de Mouvements Oculaires.
par Thierry Loussouarn publié dans : Mouvements Oculaires
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 novembre 2007
maldives.jpgTraditionnellement, la séance de sophrologie débute par quelques mouvements dynamiques. Ceux-ci sont une transition entre notre vie active et ouverte sur le monde extérieur et le niveau sophro-liminal qui nous ouvre sur notre vie intérieure. Ce sas est important et sauf exception doit être respecté. Il évacue les tensions les plus évidentes et nous installe dans une écoute du corps.
 
Avec une autre approche, la sophronisation dynamique propose une entrée progressive dans notre vie intérieure en associant lecture du corps et mouvements corporels. La succession de ces mouvements (essentiellement des rotations) :
- nous fait percevoir plus finement notre corps
- affine le relâchement musculaire
- permet de 'mieux gérer notre détente mentale et notre niveau sophro-liminal...
- nous installe dans un niveau de conscience intermédiaire, ni trop éveillé, ni trop relaxé
- favorise l'accès à la méditation sophronique
- nous fait redécouvrir la sophronisation de base sous un nouvel angle évitant les pièges de la routine

Séance
" Nous nous installons en position assise, soit sur le milieu du siège, soit dans le fond du siège, mais le dos droit. Le choix entre les deux positions sera fonction de la chaise. Le fauteuil est ici à déconseiller. On se trouve donc dans une position intermédiaire entre la position du 1er degré et celle du 3ème degré.
Après les préliminaires (conscience de la chaise, du sol, de la posture, du souffle...), nous dirigeons notre attention vers la tête.

1er mouvement
Nous réalisons une circumduction souple de la tête. Après avoir amené le menton près du thorax,
nous dirigeons la tête vers la droite, vers l'arrière (ne pas chercher à aller très loin) vers la gauche puis vers le menton. Nous reprenons deux autres fois. Puis, après une courte pause, nous faisons la circumduction trois fois dans l'autre sens.
Chaque circumduction peut être réalisée en respiration libre ou bien en association avec le souffle. Dans ce cas, nous inspirons durant la moitié d'une rotation et nous expirons durant l'autre moitié. Le mouvement est bien sûr réalisé en toute conscience.
Nous ramenons la tête en position verticale et nous laissons se relâcher tous les traits du visage, le cuir chevelu, l'intérieur de la bouche, le cou et la nuque. La langue est souplement en contact avec la naissance de la gencive supérieure.
2ème mouvement
Nous positionnons maintenant les bras le long du corps.
Nous les soulevons en les dirigeant vers l'avant, puis vers le ciel et ils redescendent latéralement. Nous effectuons le mouvement deux autres fois. Là aussi, nous pouvons associer le mouvement des bras avec celui du souffle. A l'inspire, les bras se lèvent. A l'expire, ils redescendent.
Puis, on reprend l'exercice trois fois dans l'autre sens: les bras se lèvent latéralement, s'allongent vers le ciel puis redescendent vers l'avant.
Les mains se reposent sur les cuisses.
Nous laissons se relâcher les épaules, les bras et les coudes. Les avant-bras, les poignets et les mains.
Mais nous vérifions aussi le relâchement du visage, de l'intérieur de la bouche et du cuir chevelu. Le relâchement du cou et de la nuque.

3ème mouvement
Maintenant, nous penchons légèrement le buste vers l'avant.
Nous réalisons une circumduction à partir du bassin. Et nous dirigeons le buste vers la droite, vers l'arrière, vers la gauche et il revient vers l'avant. Nous reprenons deux autres fois dans ce sens. Et nous ferons ensuite le mouvement trois fois dans le sens inverse. La moitié du mouvement peut se réaliser sur l'inspire et l'autre bien entendu sur l'expire.
Retour à la position initiale. Relâchement de tout le dos, du thorax, du ventre.
Mais nous vérifions également le relâchement du visage, de l'intérieur de la bouche et du cuir chevelu. Le relâchement du cou et de la nuque. Le relâchement des épaules, des bras et des coudes. Des avant-bras, des poignets et des mains.

4ème mouvement
Nous prenons conscience de notre bassin. Sur l'inspiration, nous basculons notre bassin vers l'avant: la région lombaire se creuse, le ventre part en avant. Sur l'expiration, nous ramenons le bassin dans l'autre sens et nous le basculons vers l'arrière: le bas du dos s'arrondit, le ventre se rentre. Nous reprenons deux autres fois.
Retour à la position initiale. Nous laissons se relâcher le bas-ventre, le bassin, les fesses, les hanches, le périnée, la région génitale.
Mais nous vérifions également le relâchement du visage, de l'intérieur de la bouche et du cuir chevelu. Le relâchement du cou et de la nuque. Le relâchement des épaules, des bras et des mains. Du dos, du thorax et du ventre.

5ème mouvement
Nous allongeons nos jambes et soulevons légèrement les pieds. Là aussi, nous réalisons une rotation. De part la position inhabituelle des jambes, la rotation sera forcément restreinte et, pour certaines personnes, très limitée. En respirant lentement, nous faisons ces petites rotations, plusieurs fois dans un sens puis dans l'autre.
Retour à la position initiale. Nous laissons se relâcher les cuisses, les genoux, les mollets, les chevilles et les pieds.
Mais nous relâchons également le visage, l'intérieur de la bouche et le cuir chevelu. Le cou et la nuque. Les épaules, les bras et les mains. Le dos, le thorax et le ventre. Tout le bassin.

6ème mouvement
Avec un minimum d'effort, nous passons à la position debout.
Après avoir bien retrouvé l'équilibre orthostatique, nous réalisons également une rotation. Nous nous penchons légèrement vers l'avant, la droite, l'arrière, la gauche et à nouveau vers l'avant. Le mouvement doit être de très faible amplitude et peut être vécu les yeux mi-clos. En respiration libre ou en associant la moitié de chaque rotation à l'inspire et l'autre à l'expire. Le mouvement est ensuite vécu dans l'autre sens.
De retour au centre, nous laissons le corps s'immobiliser, se détendre. Puis, nous nous asseyons confortablement. Et là, nous laissons se relâcher le visage, l'intérieur de la bouche, le cuir chevelu. Les épaules, les bras et les mains. Tout l'axe vertébral. Le thorax et l'abdomen. Tout le bassin. Les jambes et les pieds.

Le niveau sophro-liminal
Nous observons notre respiration, toute notre respiration. Tout ce qui se passe corporellement et intérieurement quand nous inspirons. Il y a des mouvements, des sensations, du relâchement, de l'intériorisation... Pendant quelques minutes environ, nous sommes tout entier avec et dans notre souffle.

001817-1-.jpgLa paix intérieure
Et nous nous établissons alors dans notre paix intérieure (pour reprendre les mots d'Arnaud Desjardins). Nous entrons réellement en contact avec cette part de nous-mêmes toujours calme et paisible, non duelle. Nous faisons UN avec elle. Durant quelques minutes environ.

Désophronisation
Lorsque nous quitterons ce niveau sophro-liminal particulier (avec tous les moyens habituels: respirations, étirements...) nous demeurerons en contact avec cette paix intérieure.
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 novembre 2007
382833045-6ad3dce416-1-.jpg(Cet article puise ses sources dans les deux chapitres du livre de David Servan-Schreiber consacrés à l'EMDR, "Guérir" chez Robert Laffont.) 
Une des caractéristiques d'une personne qui a vécu un traumatisme, ce sont les pensées, images au sujet de l'événement qu'elle continue d'évoquer. A cause de ces pensées et images, elle ressent toujours des émotions liées au traumatisme et demeure donc reliée à l'événement (flash-back, images intrusives...). Ceci a pour conséquence des altérations dans sa vie affective, des phénomènes d'agressivité ou d'auto-agressivité, une moins bonne concentration, de l'inattention, des somatisations. Quand des émotions négatives surgissent, la personne a du mal à les gérer. Elle se sent inefficace voire responsable ou honteuse de ce qui lui est arrivée. Il arrive même qu'elle minimise l'événement qui lui est arrivé. Certains traumatisés en viennent à idéaliser leur agresseur (syndrome de Stockholm) et ne veulent pas lui causer du tort. Le traumatisme aboutit parfois à un manque de confiance vis à vis des autres en général. On note bien sûr des états de stress qui ont des impacts à tous les niveaux. Cela peut enfin aboutir à des sentiments de désespoir. Cette personne va souvent chercher à éviter d'entrer en contact avec tout ce qui peut lui rappeler le traumatisme. 
Certains chercheurs ont montré que la peur se forme directement dans le cerveau émotionnel. Elle ne passe pas par le cortex. Ces recherches ont démontré que le cerveau émotionnel ne "désapprend" jamais la peur. Face à un traumatisme ayant généré une grande peur, on ne peut que chercher à la contrôler grâce à notre néocortex, notre cerveau cognitif. Mais la peur demeure néanmoins dans notre cerveau émotionnel.

Les traces - sortes de cicatrices émotionnelles - laissées par le traumatisme dans le cerveau limbique peuvent se manifester dès que notre capacité de contrôle fléchit.
Il existe en fait, en chacun de nous, un mécanisme de digestion des traumatismes émotionnels appelé le "système adaptatif de traitement de l'information". Le système nerveux extrait l'information utile et se débarrasse en quelques jours des émotions, des pensées et de l'activation physiologique qui ne sont plus nécessaires une fois l'événement passé.

Ce travail fait penser au "travail de deuil" que Freud a très bien décrit et que l'on retrouve en sophro-analyse et dans d'autres méthodes sous le nom "d'acceptation" émotionnelle. 

Après une perte, notre cerveau est temporairement désorienté. Il lui faut du temps pour retrouver l'équilibre appelé "homéostasie" par les physiologistes. Quand cet équilibre est retrouvé, l'organisme en sort renforcé. La personne devient alors plus flexible, dispose de nouvelles ressources.

Mais, quand, suite à un traumatisme, l'information concernant le traumatisme n'est pas digérée, elle est alors bloquée dans le système nerveux et gravée dans sa forme initiale. Les images, les pensées, les sons, les odeurs, les émotions, les sensations corporelles et les convictions qu'on en a tirées (les croyances, les conclusions...) sont alors stockées dans un réseau de neurones. Ancré dans le cerveau émotionnel, déconnecté des connaissances rationnelles, ce réseau devient un paquet d'informations non traitées et dysfonctionnelles que le moindre rappel du traumatisme initial suffit à réactiver.

A cause de cela, ces images, ces sons, ces odeurs, ces pensées ou même ces sensations physiques ressemblant aux circonstances de l'événement traumatique peuvent déclencher le rappel de la totalité de l'expérience traumatique. On parle de stimuli. En PNL, on appelle cela des 'ancres' inconscientes.
Dans ce contexte là, les mouvements oculaires constituent un moyen naturel, efficace et souvent rapide de guérison du cerveau pour que celui-ci achève ce qu'il n'a pu faire après un traumatisme psychologique.
Une étude a montré que 80% des patients ne montraient plus de symptômes d'état de stress
post-traumatique après trois séances d'EMDR. Des résultats identiques peuvent être obtenus avec des techniques de PNL (désactivation d'ancres, dissociation simple ou double...)

Un des effets intéressants de l'EMDR, c'est aussi la transformation des émotions. La personne peut voir sa peur transformée en colère. Puis, sa colère peut se transformer en tristesse. Puis, s'installent de la compréhension, de l'acceptation grâce notamment à tous les liens qui se font pendant le travail. La compréhension des mécanismes émotionnels est une donnée indispensable pour le sophrologue qui dispose également avec l'arsenal sophrologique de techniques efficaces de contrôle et de gestion des émotions.

Les mouvements de l'EMDR induisent également une réponse de relaxation obligatoire. Ce qui laisse penser que ce travail active le système parasympathique, comme le fait la relaxation sophrologique.

L'EMDR est un outil complémentaire très intéressant pour le sophro-analyste. Il lui permet d'affiner le travail d'association via les processus cognitifs et d'aller au plus près des émotions grâce à un décryptage de celles-ci. On obtient alors des informations comparables au travail sophro-analytique. Les résultats sont parfois spectaculaires, rapides. Le travail cognitif proposé par l'EMDR intéresse le sophrologue et rejoint les techniques d'affirmation positive qu'il a apprises en formation.

A noter qu'il existe également une seconde méthode appelée IMO (Intégration par les Mouvements oculaires) qui utilise également les stimulations alternées pour désactiver les événements traumatiques ou douloureux. Comme l'EMDR, l'IMO retraite l'information et amène des prises de conscience et des changements particulièrement rapides.
par Thierry Loussouarn publié dans : Mouvements Oculaires
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 novembre 2007
002446-1-.jpgLa psychocybernétique
 
Les exercices de futurisation font partie des découvertes les plus intéressantes réalisées par Caycedo. Mais d’autres avant lui se sont intéressés à ce type d’activations.
Déjà, dans les années 50, Maxwell Maltz travaillait sur l’image de soi. Il publie, en 1960, un ouvrage intéressant sur ce qu’il nomme la psychocybernétique. Dans son travail, il fait appel à tous les niveaux de l’être: physique, émotionnel et mental.
Notre imagination, si elle n’est que mentale, aura peu de répercussions positives sur notre vie. Elle doit être vécue “avec les tripes, l’avoir dans la peau jusqu’à en être imbibé.” Il demande de “faire appel à l’émotion” et de “se déconnecter du mental excessif - qui juge, rationalise et réclame des preuves”.
 
Voici comment est née la psychocybernétique.
Le Dr Maxwell Maltz est chirurgien esthétique depuis les années 1930. Il a constaté que suite à l’opération d’un trait disgracieux ou d’une physionomie bizarre, la plupart des patients sentent un grand changement dans les 3 semaines qui suivent l’opération. Elles s’estiment plus et voit leur confiance en eux se développer. Mais dans certains cas - où objectivement l’opération a réussi - la personne continue de se comporter comme si elle portait encore sa difformité. Maxwell Maltz se demande alors si l’image du corps qui cause tant de problèmes aux personnes atteintes d’un défaut important est le seul élément responsable de leur souffrance. Il découvre alors que chacun possède également une image de soi intérieure, une représentation de soi constituant la vraie personnalité. Donc, après une opération, l’image de soi de certains patients se modifie positivement. Non seulement, ils ont perdu leur trait physique disgracieux mais en plus l’image de soi s’est modifiée favorablement. La transformation psychologique est alors évidente. Chez d’autres, seule l’image du corps a changé mais pas l’image de soi. Et ce seul changement du corps ne suffit pas à générer les changements psychologiques tant attendus.
 
Maxwell Maltz a donc conçu une méthode simple: le développement de l’image de soi. Comme en sophrologie, il conseille de rester réaliste (la réalité objective).
La pensée positive ne peut selon lui réussir que si elle est en harmonie avec l’image de soi du patient.
Il est le premier a affirmer que notre système nerveux neuro-végétatif ne peut faire la différence entre ce que nous imaginons intensément et ce que nous vivons réellement.
Il conseille de travailler notre image de soi sur une durée de trois semaines, temps nécessaire à un début de changement notable.
 
Maxwell Maltz insiste, beaucoup sur la croyance de l’étudiant en ses capacités. Et cette croyance est directement liée à son image de lui.
Il y a souvent une identification à la difficulté à apprendre, à mémoriser, à comprendre. C’est à dire qu’au lieu de dire: “J’ai eu de mauvaises notes.”, l’enfant va dire: “je suis mauvais en maths.” Il y a confusions comme on le dit en PNL entre le comportement et l’identité.
 
Le sophrologue, en s’appuyant sur les techniques de futurisation, a beaucoup a apporté à tous ceux qui doutent ponctuellement -examen, entretien, compétition...- (ou en permanence) de leurs capacités. Une alchimie doit s’établir entre la technique sophrologique, le regard du sophrologue sur son patient, sa confiance en son travail et dans sa méthode sophrologique et la confiance qui va se développer chez le patient envers le sophrologue et sa méthode. C’est cette alchimie qui porte ses fruits et qui fait que ce métier est passionnant!
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 novembre 2007
Biographie de l'auteur
Né en 1955 à Nantes, Thierry Loussouarn passe son enfance
en Vendée. Dès l'adolescence, il est attiré par la spiritualité et découvre le yoga grâce aux livres de Sri Aurobindo et de Satprem. Après un séjour en Inde, il devient professeur de yoga et enseigne cette discipline à La Roche sur Yon à partir de 1976. Sophrologue diplômé depuis 1983 (Ecole du Dr Yves Davrou), il crée la Fédération Française De Sophrologie (FFDS) en 1995. Il se tourne vers la PNL (Programmation neuro-linguistique) dès la fin des années 80 et devient maître-praticien certifié. C'est à cette époque qu'il crée sa propre école de formation au métier de sophrologue. Désirant mieux comprendre les processus inconscients, il s'oriente - dans les années 90 - vers la sophro-analyse. Cette méthode fait la synthèse de l'approche relaxologique et relationnelle de la sophrologie et de l'association libre de la psychanalyse. Plus récemment, il s'est formé à l'IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires), thérapie spectaculaire qui utilise comme I'EMDR les stimulations bilatérales pour guérir les traumatismes et les problèmes psychologiques. Dans sa pratique de psychothérapeute, il puise dans la sophrologie, la sophro-analyse, la PNL ou l'IMO, les techniques les plus adaptées au patient.

20703-1-.jpg35 plages de sophrologie
La sophrologie n'a d'intérêt que si elle est vécue. Partant de là, l'auteur a conçu un livre original où la pratique, largement mise en avant, est facilitée par une présentation claire de la méthode et la diversité des séances proposées. Une séance de sophrologie peut être décrite comme un voyage corporel et intérieur. Avec cet ouvrage, nous voyageons à la découverte de 35 plages qui sont autant d'étapes sensorielles et positives.
• PRÉSENTATION
1- Percevoir les frontières du corps - 
2- Redécouvrir la sensorialité - 
3- La pensée agit sur le corps
4- Une ‘somatisation’ positive! - 
5- Entrer dans le niveau ressource - 
6- Se libérer du négatif
7- S’enraciner ! - 
8- Activation et relaxation du visage - 
9- La petite futurisation - 
10- Le souvenir
corporalisé - 
11- Je suis tout à fait calme (éliminer les tensions) - 
12- Le souffle paisible
13- Accéder aux 3 qualités fondamentales - 
14- La futurisation des ressources - 
15- Incorporer le
positif -
16- Je suis plein d’énergie -
17- Visualisation du lac et apaisement de l’esprit
18- Corporaliser le positif pour inventer son futur - 
19- Bien-être du dos - 
20- Dynamiser le passé,
le présent et le futur - 
21- Je suis en pleine forme! - 
22- Maîtrise des états émotionnels - 
23- Se
relaxer par le bâillement - 
24- La triple visualisation positive - 
25- Repos des yeux et apaisement du
mental - 
26- La méditation sophronique - 
27- Se remplir d’énergie - 
28- La méditation du ‘OUI’ -
29- Se relaxer en mouvement - 
30-Évacuer le négatif - 
31- La neutralisation émotionnelle - 
32- Bienêtre
de la nuque - 
33- Inviter la détente - 
34- La dynamisation des ressources - 
35- La méditation
dynamique
 
 
 
20290-1-.jpgTransformez votre vie par la sophrologie
Ce livre pratique vous présente un enchaînement de diverses techniques, décrites avec précision et réalisables par chacun, seul et chez soi : la relaxation musculaire qui permet la redécouverte de notre corps, la sophronisation qui nous ouvre les portes du contrôle émotionnel, la détente mentale profonde qui nous libère du stress et des tensions, les exercices de visualisation positive… Broché 15 x 21 - 160 pages – Illustrations

Résumé
A mi-chemin entre la relaxation, l'hypnose, le training autogène et le biofeedback, la sophrologie est tout à la fois une technique et une philosophie dont le but essentiel est l'épanouissement de l'être et la transformation positive de son existence. Chacun de nous possède en lui les ressources et les moyens nécessaires à sa guérison, à son épanouissement et à sa réalisation ; la sophrologie permet la remontée de ces aptitudes et facultés du subconscient au conscient ; elle est aujourd'hui utilisée avec succès en thérapie, en médecine préventive et en pédagogie. Elle vise à rendre l'homme indépendant, à créer une conscience positive pour l'amener à devenir le propre artisan de son bienêtre et de sa croissance. La réussite et l'épanouissement dépendent très largement de la qualité de nos pensées et de notre capacité à appréhender positivement la vie ; la chance apparaît alors plus comme le résultat d'un état mental fort et déterminé que comme le fruit du hasard ou de la fatalité. Ce livre pratique, recueil d'exercices progressifs, vous présente un enchaînement de diverses techniques accessibles à tous, décrites avec précision et réalisables par chacun, seul et chez soi ; elles ont largement fait la preuve de leur efficacité et ont été l'objet de nombreuses expériences scientifiques :
- La relaxation musculaire permettant la redécouverte de notre corps.
- La sophronisation, qui nous ouvre les portes du contrôle émotionnel.
- La détente mentale profonde qui nous libère du stress et des tensions.
- Les exercices de visualisation positive qui imprègnent puissamment notre subconscient et modifient nos comportements les plus négatifs.
- L'autosuggestion dirigée axée vers la dynamisation du positif .
- L'art de réapprendre à bien dormir et à protéger notre sommeil.
- La relaxation dynamique qui affine la perception de notre corps et nous apprend à être véritablement ici et maintenant .
- Les exercices d'enracinement qui renforcent notre détermination.

Nous savons que l'homme ordinaire n'exploite qu'environ 4 % des potentialités de son cerveau ; grâce à un contrôle mental correct - dont la sophrologie est l'une des principales clés - chacun peut augmenter considérablement ce pourcentage et créer en lui de nouveaux comportements d'autonomie et de responsabilité, d'indépendance et de recherche d'harmonie, sentiments générateurs d'une énergie considérable et points de départ d'une nouvelle vie féconde, heureuse, emplie de bien-être, de paix et d'amour.
 
 
20234-1-.jpgInitiation au yoga
Dans ce guide d’initiation au yoga, véritablement adapté aux débutants de tout âge et de toute condition physique, l’auteur vous décrit minutieusement sept séances complètes de yoga, simples, efficaces, progressives et sans danger. Vous pourrez les exécuter chez vous, en toute liberté, à votre rythme. Elles ne demandent aucune connaissance ni aptitudes particulières. Broché 15 x 21 - 168 pages – Illustrations
 
Première partie : CONSEILS GÉNÉRAUX — SÉRIE PRÉLIMINAIRE
Conseils généraux
1. Historique
2. Les différents yogas
3. Les 8 étapes du Hatha-yoga
a) La première étape : yama
b) La deuxième étape : niyama
c) La troisième étape : la posture
d) Quatrième étape : la maîtrise du souffle et de l'énergie ..
e) Cinquième étape : le retrait des sens
f) Sixième étape : la concentration
g) Septième étape : la méditation
h) Huitième étape : le samadhi
4. Pourquoi le yoga (buts, moyens) ?
5. La posture
6. La respiration
7. La technique respiratoire
8. L'ujjayi
9. La relaxation
10. Concentration, attention et vigilance
11. Effets du yoga
12. Recommandations
13. Les contre-indications
14. Quelques détails matériels
a) Le lieu
b) La tenue
c) Le moment
d) La durée
e) L'ordre des postures
f) La fréquence
15. Comment utiliser ce livre
Série préliminaire
1. Le déroulement au sol de la colonne vertébrale
2. La posture de relaxation : shavasana
3. Les 4 respirations fondamentales
a) La respiration abdominale
b) La respiration thoracique
c) La respiration claviculaire
d) La respiration complète
4. La pratique de la respiration profonde
5. La respiration complète
6. L'étirement
7. Le Crocodile en statique (Makarasana)
8. Le Cercle sur le dos
9. Le Diamant et la Dévotion
Deuxième partie : 7 SÉANCES DE YOGA
Première séance
1. Le Diamant et la Dévotion
2. La demi-torsion : Ardha-Matsyendrasana
3. Le retour au sol
4. Relaxation
5. Les 4 respirations fondamentales
6. Les étirements
7. Pavanamuktasana
8. Le Serpent (Sarpasana)
9. Le Chat et la Dévotion
10. Le Cadavre
Deuxième séance
1. Le Diamant et la Dévotion
2. Le Cercle debout
3. La Mouette
4. Le Cadavre - Les 4 respirations - Les étirements
5. Le Crocodile (Makarasana) en dynamique
6. Pavanamuktasana
7. Le Serpent, bras en croix
8. Le Chat et la Dévotion
9. Le Diamant
10. Le Cadavre
Troisième séance
1. Assouplissement de la colonne vertébrale
2. Le Tailleur - La Montagne - Yoga-Mudra
3. Les étirements
4. Le Cercle à plat dos
5. Le demi-Pont statique
6. La Jonque (Dolasana)
7. Le Chat et la Dévotion
8. Relaxation
Quatrième séance
1. Relaxation
2. Le Crocodile en dynamique (seconde variante)
3. Respirations complètes
4. Le Voilier
5. Dolasana (la Jonque)
6. Le Chat
7. La Dévotion
8. Le Diamant
9. Le Cadavre (relaxation)
Cinquième séance
1. Le Diamant
2. La Dévotion
3. La Flèche
4. L'Arbrisseau
5. Le Cadavre
6. Respirations rythmées
7. L'étirement en X (à plat dos)
8. Pavanamuktasana en dynamique
9. Le demi-Pont statique (Ardha-Setuasana) et l'étirement de l'Ouest
10. Dolasana (la Jonque)
11. Le Chat
12. La Dévotion et le Diamant
13. Relaxation (le Cadavre)
Sixième séance
1. Relaxation
2. Respirations rythmées
3. Nadi-Sodhana
4. Le Héros et la Montagne
5. Le Bâton (allongé)
6. La demi-Sauterelle (Ardha-Shalabasana)
7. Dolasana (la Jonque)
8. Le Chat, la Dévotion et le Diamant
9. Relaxation
Septième séance
1. Respiration complète et respiration carrée
2. L'Arbre
3. La Pince debout (en détente)
4. Torsion assis, jambes écartées
5. Déroulement de la colonne vertébrale au sol
6. Le Cadavre : relaxation sensorielle
7. Pavanamuktasana
8. La demi-Chandelle et la Charrue
9. La Jonque arquée
10. Le Chat
11. La Dévotion et le Diamant
12. La relaxation et Nadi-Sodhana mental
Annexe : Du contrôle mental à la recherche du soi
1. La méditation véritable
2. La pratique
Bibliographie
Conclusion
 
 
par Thierry Loussouarn publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 novembre 2007
002796-1-.jpgPosture de la montagne
 
- Je m’assois sur un tapis. Pour plus de confort, je glisse un coussin sous les fesses afin de faciliter une bonne position du dos. Je vérifie maintenant que le bassin est bien positionné. Pour cela, j’étire la région située entre le pubis et le sternum (mon dos se redresse). Et je me penche quelques instants vers l’avant à 45% environ afin de favoriser la bascule du bassin. Quand je me redresse, je veille à garder une légère (et naturelle) cambrure lombaire. La colonne vertébrale s’allonge. Je rentre un peu le menton comme pour pousser le sommet du crâne vers le ciel. Mes épaules retombent. J’ai les yeux fermés ou ouverts comme cela me convient. Mes mains sont naturellement posées sur les genoux ou les cuisses. Et j’ai conscience de cette position... 
- Je respire calmement si nécessaire en allongeant peu à peu mes expirations. Et durant ce temps, je demeure également conscient de ma posture, de mes points d’appui donc des sensations corporelles présentes... 
- Consciemment je joins les mains l’une contre l’autre devant le thorax, pouces croisés. Conscience du contact et de la chaleur entre les mains. Je souffle l’air un peu plus lentement en pressant un peu plus les mains l’une contre l’autre. Sur l’inspiration, je dirige les bras vers le ciel, les mains passent devant le visage, se placent au-dessus de la tête et continuent de s’étirer vers le haut. Une fois les bras allongés (sans forcer), j’accroche les pouces l’un à l’autre afin d’orienter les paumes vers l’avant. Je respire lentement en laissant mon souffle s’adapter à la posture. Je tire doucement les bras, les mains, les doigts vers le ciel. Je cherche en même temps à ‘tirer’ les bras vers l’arrière afin de creuser la zone des omoplates. Le menton est en position rentrée (comme dans le troisième degré sophrologique). Le visage est parfaitement relaxé. Je peux sans doute sentir que chaque inspiration allonge un peu plus mon axe vertébral tandis que chaque expiration m’aide à relaxer ce qui n’est pas nécessaire au maintien de la posture. 
- Après 3 à 6 respirations, je redescends consciemment mes mains sur une expiration. Elles se reposent sur les cuisses ou les genoux, paumes vers le ciel ou vers le bas. Je laisse ma respiration revenir à son rythme de détente mais je peux avant cela réaliser une grande respiration ou laisser venir un bâillement. Tandis que ma respiration s’organise, j’entre en contact avec toutes les sensations issues de la posture que je viens d’exécuter ou du relâchement qui s’en est suivi. Je peux ici choisir d’avoir les yeux fermés pour mieux capter ce qui se présente. 
- Quand je le désire, j’ouvre à nouveau les yeux et je retrouve mes activités.
 
Adaptation sophrologique
- On s’assoit sur la chaise, soit au milieu du siège soit sur le bord avant afin de permettre une bonne position du bassin comme dans la posture du 3ème degré. Et on réalise le même étirement mais 3 fois et en suspension de souffle.
par Thierry Loussouarn publié dans : Yoga
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 novembre 2007
000942-1-.jpgLa sophro-analyse est une thérapie qui s’appuie sur le relâchement pour accéder à l’inconscient. Elle permet de faire des liens entre un état émotionnel présent et des situations anciennes traumatiques ou récurrentes. En sophro-analyse, le corps parle, les émotions parlent, le passé de la personne se dévoile et des compréhensions voient le jour. Parce que la parole n’est pas toujours suffisante, le sophrologue propose de désactiver les événements retrouvés grâce à un travail d’expression verbale et d’acceptation. Il peut aussi utiliser tous les outils dont il dispose: symbolisation, dissociation... La sophro-analyse apporte alors un soulagement rapide et une meilleure compréhension de l’origine de nos problèmes.
 
Mais le sophro-analyste prend parfois conscience de la difficulté d’une désactivation totale. Outre les résistances, le poids de l’habitude entrave parfois l’évolution du patient. On parle alors d’automatisme émotionnel. Et c’est là où les Mouvements oculaires entrent en jeu. La séance de M.O désactive l’automatisme émotionnel ancien. Au fil de la séance, le patient sent concrètement son émotion s’atténuer, ses pensées négatives et limitatives disparaître. Le souvenir semble se transformer, s’alléger.
 
Mais la séance d’ M.O n’est pas seulement une technique de désactivation:
- Elle aide à faire des liens.
En M.O, on part bien sûr d’un événement traumatique ou d’une situation récurrente. Mais tout au long de la séance, le patient voit resurgir des souvenirs plus récents ou plus anciens. Tous généralement en lien avec la problématique travaillée.
- Elle favorise la verbalisation.
Les psychanalystes seraient étonnés d’entendre un de leurs patients en séance de M.O. La parole est libérée comme dans un travail analytique ou sophro-analytique.
- Elle ouvre les portes de la mémoire et de l’inconscient.
Nous venons de dire que cette méthode permettait de mettre en lien un état présent à des souvenirs souvent issus de la petite enfance. C’est vraiment tout un pan de l’histoire de la personne qui se dévoile, qui s’exprime. Et le patient est souvent étonné quand ces éléments-là surgissent. Alors que les translations oculaires semblent être une technique simpliste, les informations qu’ils apportent et les résultats obtenus en font une thérapie à part entière.
- Un travail différent.
Par rapport à la sophro-analyse, le travail de désactivation prend des directions différentes. Tout se passe comme si ce qui n’avait pas pu être désactivé par la sophro-analyse le devient grâce à cette approche.
- Les sous-modalités.
C’est une des constatations les plus intéressantes en M.O. Elle rejoint d’ailleurs le travail réalisé en PNL avec des techniques comme la désactivation d’ancres, la dissociation, le changement d’histoire de vie... La perception d’un traumatisme change lorsque les sous-modalités associées à ce traumatisme changent également. Un personnage qui semblait objectivement immense retrouve une taille normale voire même semble rapetissé par le travail en M.O. Cela peut alors provoquer des sourires voire des rires.
- Le vécu après la séance.
Chez certains, des rêves forts vont surgir durant la nuit. Chez d’autres, des réactions émotionnelles vont voir le jour. Plus le traumatisme est violent et plus ces réactions seront intenses. C’est pour cette raison que le patient doit rester en contact avec son praticien. Un appel téléphonique rassure et permet très rapidement de relâcher la tension.
 
par Thierry Loussouarn publié dans : Mouvements Oculaires
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 novembre 2007
000491-2-.jpg1. Il s’agit, dans le niveau sophro-liminal, de réactiver une qualité (ex : la paix, l’harmonie, le bien être, la force, la sécurité, l’acceptation…).
 
2. Trouver les mots correspondant à cette qualité et les placer sur les expirs. Si le mot est court, on l’évoque à la fin de l’expiration.
Il ne s’agit pas de se persuader de faire entrer cette qualité en soi mais d’évoquer le mot tout en restant dans l’instant présent.
 
3. Prendre conscience de ce qui se passe alors - au niveau du corps, du mental et au niveau émotionnel - à l’évocation de ce mot…
Aucune tension vers le futur, simplement une grande attention portée à l’instant présent et à la répétition de cette ressource…
 
4. Progressivement, nous nous sentons associé à cette ressource qui est déjà en nous… Et peu à peu, au bout d’un certain temps, cette ressource, évoquée à l’aide d’un ou plusieurs mots, va se matérialiser, c'est-à-dire qu’elle va, peut-être chez nous, produire une image du passé, un moment où nous avons vécu cette ressource.
Si nous n’avons pas d’expérience passée, nous pouvons nous poser cette question :
« A quoi ressemblerais-je si je disposais
dans l’instant présent de cette ressource ? »
Et si nous nous posons vraiment cette question, une image positive de nous-mêmes possédant cette ressource va apparaître. On peut se souvenir de ce que dit Arnaud Desjardins au sujet de la paix Il n’est pas nécessaire de faire l’effort de la chercher, elle est là !
Bien entendu cette image positive va produire une sensation positive dans le corps.
 
5. Nous recommençons une deuxième fois. Répéter intérieurement le mot correspondant à la qualité.
 
6. Se visualiser disposant de cette ressource : comment seront le corps, l’attitude, le comportement lorsque j’aurai intégré cette qualité « A quoi ressemblerais je lorsque j’aurai pleinement et naturellement cette ressource en moi ? »
Ressentir cette qualité dans l’instant présent.
 
7. Nous respirons maintenant plus profondément en partant du ventre. Energie à l’inspir… Bien être à l’expir…
 
8. Nous rapprochons les mains l’une de l’autre. Nous les frottons l’une contre l’autre et nous massons notre visage en prenant bien conscience de la ressource. Nous sommes toujours relié intimement à la ressource que nous avons dynamisée.
 
Reprise avec étirements
 
Lorsque les yeux s’ouvrent nous accueillons l’extérieur totalement imprégné de cette qualité.
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 novembre 2007
002427-1-.jpgLe lieu de détente mentale
 
- Installation dans la position debout.
- Conscience de l’enracinement.
- Relâchement (1 mn).
- S’intéresser aux états internes: pensées, images, sensations, émotions. Les éléments négatifs seront peu à peu désactivés par la RD qui suit.
- RD (Stimulations latérales alternées enchaînées depuis le crâne jusqu’aux chevilles et retour depuis les chevilles vers le crâne): tapotements alternés du crâne durant une dizaine de secondes (droite-gauche). Sans s’arrêter, on enchaîne les tapotements au niveau des bras durant une dizaine de secondes, puis on poursuit en tapotant les jambes depuis les hanches jusqu’aux chevilles. Sans s’arrêter, on continue les tapotements depuis les chevilles jusqu’aux hanches. Dans discontinuer, on tapote les bras et toujours en enchaînant, on termine par les tapotements du crâne.
Cette série est réalisée 3 fois. Après chaque exécution, on observe les transformations apportées par l’exercice.
 
- Installation en position assise.
- Pause récupérative. Points d’appui. Conscience du souffle.
 
- Conscience de l’espace entre les tempes.
- Conscience de l’espace entre les joues.
- Conscience de l’espace entre le menton et le sommet du crâne.
- Je sens la forme de mon visage et de ma tête, relâchés.
 
- Conscience de l’espace entre les épaules.
- Conscience de l’espace entre les épaules et les coudes.
- Conscience de l’espace entre les coudes et les poignets.
- Conscience de l’espace entre les poignets et le bout des doigts.
- Je sens la forme de mes bras, relâchés.
 
- Conscience de l’espace entre les parties latérales droite et gauche de mon cou.
- Conscience de l’espace entre la face avant et la face arrière du cou.
- Je sens la forme de mon cou, relâché.
 
- Conscience de l’espace entre la ligne des épaules et la partie arrière du bassin.
- Je sens la forme de mon dos, relâché.
 
- Conscience de l’espace entre la ligne des épaules et la partie avant du bassin.
- Je sens la forme de mon thorax et de mon ventre, relâchés.
 
- Conscience de l’espace entre la hanche droite et la hanche gauche.
- Conscience de l’espace entre les fessiers et le pubis.
- Je sens la forme de mon bassin, relâché.
 
- Conscience de l’espace entre les hanches et les genoux.
- Conscience de l’espace entre les genoux et les chevilles.
- Conscience de l’espace entre les talons et la pointe des orteils.
- Je sens la forme de mes jambes, relâchées.
 
- Conscience de l’espace entre le bras droit et le bras gauche.
- Conscience de l’espace entre la face antérieure et la face postérieure de mon corps.
- Conscience de l’espace entre le sommet du crâne et la plante des pieds.
- Je sens la forme globale de mon corps, relâché.
 
- Conscience de l’espace occupé par ma respiration. Je laisse mon attention se diriger vers les expirations. Je laisse mon niveau de détente mentale s’intensifier, en conscience, durant quelques minutes.
 
- Conscience de mon espace intérieur fait de sensations et de sentiments positifs.
 
(LE LIEU DE DETENTE MENTALE + SRS)
1. Je modifie légèrement ma respiration. Je la ralentis et j’égalise - sans forcer - la durée de l’inspir avec celle de l’expir. Mais ma respiration doit rester naturelle. Je laisse s’installer - quand c’est bon pour moi - une suspension de souffle à pleins et une à vide. Juste une césure, naturelle, sans forcer. Les durées de l’inspire et de l’expire sont d’environ 4 à 5 secondes. La respiration est plutôt