Vendredi 15 février 2008
arbre1.jpgLa variabilité du rythme cardiaque peut être chaotique ou cohérente (voir le livre ‘Guérir’ de David Servan-Schreiber pour plus d'informations).
 






Quand il y a cohérence régulière :
     -  le cœur et le cerveau ont le même rythme
-   on contrôle mieux les systèmes sympathique et parasympathique,
     -   on s’éloigne de l’anxiété et de l’état dépressif.
     -   meilleure gestion du stress
 -  apaisement
 
Il existe différentes techniques permettant d’atteindre cet état de cohérence cardiaque.
En voici une, simple et efficace, issue de la méthodologie sophrologique.

1. En position assise,
-   fermez les yeux,
-   trouvez une position confortable (de préférence sur une chaise afin d’avoir un meilleur positionnement de la colonne vertébrale,
-    centrez-vous sur le présent, oubliez l’objectif de l’exercice et surtout ne faites pas d’effort,
-   observez votre respiration,
-   ralentissez-là un peu (sans forcer !)
-   le rythme respiratoire se rapprochera de celui-ci: 3 ou 4 secondes à l’inspire et 3 ou 4 secondes à l’expir (ne forcer jamais votre souffle à atteindre ce rythme)
 
2. Puis, évoquez à chaque expiration le mot ‘sérénité’. Il peut être remplacé par un autre mot bien sûr.
- n’essayez pas de faire coïncider la durée de l’expire avec l’évocation du mot ; si le mot se termine avant la fin de l’expir, continuez de laisser l’air sortir doucement,
- poursuivez ainsi durant 5 minutes au moins en restant centré sur l’instant présent : il n’y a que lui qui compte ! ; laissez de coté le résultat, n’y pensez même pas !
- laissez mourir chaque expiration doucement, naturellement ;
- laissez les inspirations se faire à partir du ventre.
 
3. Ouvrez doucement les yeux. Appréciez les sensations, les sentiments présents. Etirez-vous si nécessaire. 
Ou bien massez doucement votre visage. 
Et reprenez vos activités.
 
En fin de journée, l’exercice peut être réalisé en position allongée. 

                                                 Bon exercice!

Vous trouverez d'autres exercices dans mon ouvrage: '35 plages de sophrologie' aux Editions Dangles
Lien Amazon:
http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_w?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=loussouarn+thierry&Go.x=16&Go.y=8
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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Lundi 14 janvier 2008

federation francaise de sophrologieL'annuaire de la Fédération Française De Sophrologie (FFDS) 2008 vient d'être mis à jour.

Vous y retrouverez les coordonnées des sophrologues membres titulaires de cette fédération.

Pour y accéder, cliquez sur le lien suivant:
http://www.federation-sophrologie.org/annuaire.htm
puis, choisissez votre département.
  



"La sophrologie est une méthode de développement personnel et de relâchement qui, en stimulant nos ressources, favorise notre épanouissement."

 

 

par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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Mardi 8 janvier 2008
Fond4-1-.jpgwww.federation-sophrologie.org












 
Les 10èmes RENCONTRES 
de la Fédération Française de Sophrologie
Les 22-23 et 24 mars, du samedi au lundi de Pâques
Samedi 22: co-vision
Assemblée Générale de la FFDS : le samedi 22 à 17H30
Dimanche 23 : avec Anne-Marie Soupizon (matin)
et Martine Massacrier (après-midi)
Lundi 24: avec Sophie Rabito et Dominique-Marie Périnet
 
 
Lieu : Salon de Provence
  
Coût du stage : 120 euros pour 1, 2 ou 3 journées (la journée de co-vision est gratuite)
  
Horaires 1ère journée (22 mars): 9H30 – 12H30 et 14H15 17H00
Assemblée Générale de la FFDS (22 mars) : 17H30 19H30
 
Horaires 2ème journée (23 mars) : 9H15 – 12H30 et 14H30 – 18H00
 
Horaires 3ème journée (24 mars) : 9H15 – 12H30 et 14H00 – 16H30
 
 
Programme 1ère journée
Co-vision avec Dominique-Marie Périnet et Thierry Loussouarn, sophrologues
 
- Présentation des demandes des participants
- Analyse de notre pratique professionnelle : alliance et transfert, questions/réponses…
- Présentation et études de cas
- Révision des protocoles
- Réflexions autour du métier de sophrologue
Pour mieux travailler durant cette journée, pensez à préparer vos questions, vos études de cas…
 
 
Programme 2ème journée
Matin :Transmission des entraînements de sophrologie dans le cadre d’un groupe avec Anne-Marie Soupizon, sophrologue
-                      Ce qui est commun a tous.
-                      Ce qui est particulier a chacun.
-                      Comment le travail par thèmes proposés puis par thèmes choisis par les participants permet une appropriation rapide et durable des outils sophrologiques.
-                      Différences entre thèmes liés à la sophrologie et les thèmes liés aux expériences de la vie humaine
-                      -Comment élaborer des séances qui répondent aux préoccupations communes des participants
 
Réflexions sur les spécificités de cette pratique
- Comment le choix d’une progression des thèmes mobilise les participants
- Proposition d’élaborer ensemble des fiches suivant les étapes qui rythment notre vie dans notre quotidienneté.
 
Séances pratiques
-                      Les changements
-                      Les apprentissages
-                      Le regard des autres
 
Echanges sur les apports d’autres formations et la sophrologie.
 
Programme 2ème journée
Après-midi : le pervers narcissique avec Martine Massacrier, sophrologue
 
 
1) Profil du pervers narcissique
Inutile de chercher chez cet individu le prototype du pervers (traditionnellement sexuel) : air hypocrite, voire vicieux, regard en biais et odeur de vice aux alentours. Le pervers narcissique est irréprochable, séduisant et attirant, souvent admiré pour le dévouement et l'amour qu'il porte à un proche "ingrat"  qui ne le mérite pas.
Narcissisme = séduction ; Pervers = destruction. Qui est ce "pervers" narcissique qui allie les deux ? Un individu socialement apprécié, au fort charisme, qui sait se faire aimer. Une belle façade qui cache parfois un individu qui se livre à ce qu'on peut appeler un véritable "meurtre psychique" sur une victime désignée...
 
2) Les outils du pervers narcissique :  

Essentiellement la communication. Une communication bien particulière qui vise à disqualifier l'autre aux yeux de l'entourage mais également à ses propres yeux.

Injonction paradoxale, sous entendu, humour, calomnie, mise à jour publique des "côtés intimes», disqualification de tout ce que la victime cherche à communiquer, à exprimer… Tout est bon pour "casser" l'estime de soi de la victime.
Voir également comment cette communication est répandue. "Mise au placard" professionnelle, éducation des enfants sont loin d'être exempts de ce genre de méthodes! Preuve de leur efficacité probablement !
 
3) Les effets (chez le conjoint du pervers):
Souvent le motif de consultation est la dépression. Deux formes se présentent : Dans la première, le sujet  se méprise, culpabilise de faire souffrir le pervers présenté comme victime "qui fait tellement pour lui (elle)" .Dévouement dont la victime se sent indigne,  dette impossible à rembourser, forte idéalisation... Aucun lien n'est fait. Ce sont les cas les + difficiles où le risque est de voir de partir le patient dès qu'on ose s'attaquer à cet "Etre suprême" sans qui ils ne sont rien.
Dans la deuxième forme, la victime a compris, mais elle se sent piégée, elle a peur de quelqu'un dont elle sait qu'il est prêt à tout pour la détruire.
 
4) La reconstruction :
Toujours difficile, elle dépend de la capacité de la personne à rebondir. A nous de ne pas sous-estimer l'ennemi. Il faut savoir que cet être charmant au moment où il sent qu'il perd son emprise va dévoiler qui il est vraiment. Le terrain est prêt : la victime disqualifiée aux yeux de l'entourage passera pour un ignoble individu qui abandonne son sauveur. Mieux vaut prévoir de changer d'entourage... Parfois même les proches parents se retournent contre elle. En privé c'est le harcèlement, les menaces, etc.
 
 
  
 
Programme 3ème journée : Atelier mincir autrement
Avec Sophie Rabito et Dominique Marie Périnet, sophrologues
 
Atelier à proposer à toutes les personnes qui veulent retrouver leur ligne ou maintenir leur poids de forme sans faire de régime restrictif. A suivre pour soi-même ou à proposer à sa clientèle.
Les médias s’intéressent enfin aux index glycémiques. Il sera bientôt demandé à l’industrie agro alimentaire de mentionner l’IG des aliments mis en vente sur le marché.
Pour tous ceux et celles qui ont des difficultés à garder leur poids de forme et qui ont tout essayé, il est maintenant reconnu qu’il ne s’agit plus de compter les calories ou de dissocier les aliments mais de mieux regarder les étiquettes et de manger enfin à sa faim sans culpabilité. Les règles sont simples à appliquer. Encore faut-il les connaître.
 
Sujets abordés pendant cette journée de stage.
-                      Les croyances limitantes qui empêchent de mincir.
-                      La satisfaction des besoins et la confusion des besoins.
-                      L’index glycémique : de quoi s’agit –t-il ? Comment intégrer ces données dans notre façon de nous alimenter ? 
-                      Le panier type pour maigrir et rester en bonne santé
-                      Des menus pour faciliter la mise en place de ce programme.
-                      Trucs et astuces
-                      Retrouver le plaisir de manger. Oublier les calories. Adopter les bons réflexes à vie.
-                      La sophrologie pour accéder plus facilement à ce changement.
 
 
STAGE SEJOUR ETE
 DU 3 au 6 juillet 2008
 
Sophrologie et Musicothérapie s'accordent pour une expérience unique...
 
Approche ludique et structurante sur l'expérience de la détente, la richesse de l'espace sonore et l'accès au monde du ressenti et des émotions à travers la relaxation et la voix parlée et chantée.
 
Ce stage se déroule dans un site magnifique dans les Hautes Alpes aux Portes du Parc National des Ecrins, avec un hébergement en gite.
 
Pour qui ?  Tout public +  personnes souffrant de pathologies ORL, comme l'acouphène ou l'hyperacousie.
 
Envoi de brochures sur simple demande avec tarifs et programme détaillé. Site : http://www.sophrologie-acouphene.com/stage-sophrologie.php
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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Samedi 15 décembre 2007
41-2BaH-2B7c7OL.-AA240--1-.jpg1. S'asseoir confortablement
2. Fermer doucement les yeux
3. Laisser le corps s'immobiliser
4. Percevoir les points de contact avec:
- le sol
- la chaise
5. Observer le mouvement naturel de la respiration
6. Localiser la respiration au niveau du ventre
7. Ralentir doucement les expirations et les inspirations en cherchant à égaliser ces 2 phases respiratoires
8. Rester concentré sur les mouvements perçus au niveau du ventre
9. Quand une pensée surgit, en prendre conscience mais ramener doucement l'attention vers le ventre.
10. Continuer ainsi durant 5 minutes
11. Respirer plus amplement. S'étirer. Ouvrir les yeux avec plaisir.
12. Retrouver  les activités habituelles imprégné du positif apporté par la séance.

par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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Mercredi 5 décembre 2007
001499-1-.jpgPrésentation de la séance de sophrologie

La sophronisation de base est en fait une relaxation physique et mentale. 
Celle-ci dure environ 13 minutes. Elle n'est qu'un extrait puisqu'il manque la dernière phase de reprise musculaire: respirations profondes, étirements...
Mais cet extrait permet de se relaxer profondément, de se libérer du stress. 

Pensez à la fin de la séquence à bien vous étirer avant de reprendre vos activités habituelles.
Ne faites pas d'effort. Contentez-vous d'écouter et de suivre attentivement les indications. 
Au fil de vos entraînements vous parviendrez à vous détendre de plus en plus profondément. 
Sur le site indiqué plus bas, vous découvrirez une 2ème séance basée sur la méthode Jacobson: 'Tension et relaxation'.

Si vous désirez aller plus loin dans cette approche sophrologique, il vous faut alors contacter un professionnel qui saura vous guider plus précisément dans ce parcours. Ces séances peuvent vécues en groupe ou en entretien individuel. 
Pour cela, contactez la Fédération Française De Sophrologie (FFDS): www.federation-sophrologie.org
 
Lien pour écouter le fichier audio:
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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Vendredi 9 novembre 2007
maldives.jpgTraditionnellement, la séance de sophrologie débute par quelques mouvements dynamiques. Ceux-ci sont une transition entre notre vie active et ouverte sur le monde extérieur et le niveau sophro-liminal qui nous ouvre sur notre vie intérieure. Ce sas est important et sauf exception doit être respecté. Il évacue les tensions les plus évidentes et nous installe dans une écoute du corps.
 
Avec une autre approche, la sophronisation dynamique propose une entrée progressive dans notre vie intérieure en associant lecture du corps et mouvements corporels. La succession de ces mouvements (essentiellement des rotations) :
- nous fait percevoir plus finement notre corps
- affine le relâchement musculaire
- permet de 'mieux gérer notre détente mentale et notre niveau sophro-liminal...
- nous installe dans un niveau de conscience intermédiaire, ni trop éveillé, ni trop relaxé
- favorise l'accès à la méditation sophronique
- nous fait redécouvrir la sophronisation de base sous un nouvel angle évitant les pièges de la routine

Séance
" Nous nous installons en position assise, soit sur le milieu du siège, soit dans le fond du siège, mais le dos droit. Le choix entre les deux positions sera fonction de la chaise. Le fauteuil est ici à déconseiller. On se trouve donc dans une position intermédiaire entre la position du 1er degré et celle du 3ème degré.
Après les préliminaires (conscience de la chaise, du sol, de la posture, du souffle...), nous dirigeons notre attention vers la tête.

1er mouvement
Nous réalisons une circumduction souple de la tête. Après avoir amené le menton près du thorax,
nous dirigeons la tête vers la droite, vers l'arrière (ne pas chercher à aller très loin) vers la gauche puis vers le menton. Nous reprenons deux autres fois. Puis, après une courte pause, nous faisons la circumduction trois fois dans l'autre sens.
Chaque circumduction peut être réalisée en respiration libre ou bien en association avec le souffle. Dans ce cas, nous inspirons durant la moitié d'une rotation et nous expirons durant l'autre moitié. Le mouvement est bien sûr réalisé en toute conscience.
Nous ramenons la tête en position verticale et nous laissons se relâcher tous les traits du visage, le cuir chevelu, l'intérieur de la bouche, le cou et la nuque. La langue est souplement en contact avec la naissance de la gencive supérieure.
2ème mouvement
Nous positionnons maintenant les bras le long du corps.
Nous les soulevons en les dirigeant vers l'avant, puis vers le ciel et ils redescendent latéralement. Nous effectuons le mouvement deux autres fois. Là aussi, nous pouvons associer le mouvement des bras avec celui du souffle. A l'inspire, les bras se lèvent. A l'expire, ils redescendent.
Puis, on reprend l'exercice trois fois dans l'autre sens: les bras se lèvent latéralement, s'allongent vers le ciel puis redescendent vers l'avant.
Les mains se reposent sur les cuisses.
Nous laissons se relâcher les épaules, les bras et les coudes. Les avant-bras, les poignets et les mains.
Mais nous vérifions aussi le relâchement du visage, de l'intérieur de la bouche et du cuir chevelu. Le relâchement du cou et de la nuque.

3ème mouvement
Maintenant, nous penchons légèrement le buste vers l'avant.
Nous réalisons une circumduction à partir du bassin. Et nous dirigeons le buste vers la droite, vers l'arrière, vers la gauche et il revient vers l'avant. Nous reprenons deux autres fois dans ce sens. Et nous ferons ensuite le mouvement trois fois dans le sens inverse. La moitié du mouvement peut se réaliser sur l'inspire et l'autre bien entendu sur l'expire.
Retour à la position initiale. Relâchement de tout le dos, du thorax, du ventre.
Mais nous vérifions également le relâchement du visage, de l'intérieur de la bouche et du cuir chevelu. Le relâchement du cou et de la nuque. Le relâchement des épaules, des bras et des coudes. Des avant-bras, des poignets et des mains.

4ème mouvement
Nous prenons conscience de notre bassin. Sur l'inspiration, nous basculons notre bassin vers l'avant: la région lombaire se creuse, le ventre part en avant. Sur l'expiration, nous ramenons le bassin dans l'autre sens et nous le basculons vers l'arrière: le bas du dos s'arrondit, le ventre se rentre. Nous reprenons deux autres fois.
Retour à la position initiale. Nous laissons se relâcher le bas-ventre, le bassin, les fesses, les hanches, le périnée, la région génitale.
Mais nous vérifions également le relâchement du visage, de l'intérieur de la bouche et du cuir chevelu. Le relâchement du cou et de la nuque. Le relâchement des épaules, des bras et des mains. Du dos, du thorax et du ventre.

5ème mouvement
Nous allongeons nos jambes et soulevons légèrement les pieds. Là aussi, nous réalisons une rotation. De part la position inhabituelle des jambes, la rotation sera forcément restreinte et, pour certaines personnes, très limitée. En respirant lentement, nous faisons ces petites rotations, plusieurs fois dans un sens puis dans l'autre.
Retour à la position initiale. Nous laissons se relâcher les cuisses, les genoux, les mollets, les chevilles et les pieds.
Mais nous relâchons également le visage, l'intérieur de la bouche et le cuir chevelu. Le cou et la nuque. Les épaules, les bras et les mains. Le dos, le thorax et le ventre. Tout le bassin.

6ème mouvement
Avec un minimum d'effort, nous passons à la position debout.
Après avoir bien retrouvé l'équilibre orthostatique, nous réalisons également une rotation. Nous nous penchons légèrement vers l'avant, la droite, l'arrière, la gauche et à nouveau vers l'avant. Le mouvement doit être de très faible amplitude et peut être vécu les yeux mi-clos. En respiration libre ou en associant la moitié de chaque rotation à l'inspire et l'autre à l'expire. Le mouvement est ensuite vécu dans l'autre sens.
De retour au centre, nous laissons le corps s'immobiliser, se détendre. Puis, nous nous asseyons confortablement. Et là, nous laissons se relâcher le visage, l'intérieur de la bouche, le cuir chevelu. Les épaules, les bras et les mains. Tout l'axe vertébral. Le thorax et l'abdomen. Tout le bassin. Les jambes et les pieds.

Le niveau sophro-liminal
Nous observons notre respiration, toute notre respiration. Tout ce qui se passe corporellement et intérieurement quand nous inspirons. Il y a des mouvements, des sensations, du relâchement, de l'intériorisation... Pendant quelques minutes environ, nous sommes tout entier avec et dans notre souffle.

001817-1-.jpgLa paix intérieure
Et nous nous établissons alors dans notre paix intérieure (pour reprendre les mots d'Arnaud Desjardins). Nous entrons réellement en contact avec cette part de nous-mêmes toujours calme et paisible, non duelle. Nous faisons UN avec elle. Durant quelques minutes environ.

Désophronisation
Lorsque nous quitterons ce niveau sophro-liminal particulier (avec tous les moyens habituels: respirations, étirements...) nous demeurerons en contact avec cette paix intérieure.
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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Vendredi 9 novembre 2007
002446-1-.jpgLa psychocybernétique
 
Les exercices de futurisation font partie des découvertes les plus intéressantes réalisées par Caycedo. Mais d’autres avant lui se sont intéressés à ce type d’activations.
Déjà, dans les années 50, Maxwell Maltz travaillait sur l’image de soi. Il publie, en 1960, un ouvrage intéressant sur ce qu’il nomme la psychocybernétique. Dans son travail, il fait appel à tous les niveaux de l’être: physique, émotionnel et mental.
Notre imagination, si elle n’est que mentale, aura peu de répercussions positives sur notre vie. Elle doit être vécue “avec les tripes, l’avoir dans la peau jusqu’à en être imbibé.” Il demande de “faire appel à l’émotion” et de “se déconnecter du mental excessif - qui juge, rationalise et réclame des preuves”.
 
Voici comment est née la psychocybernétique.
Le Dr Maxwell Maltz est chirurgien esthétique depuis les années 1930. Il a constaté que suite à l’opération d’un trait disgracieux ou d’une physionomie bizarre, la plupart des patients sentent un grand changement dans les 3 semaines qui suivent l’opération. Elles s’estiment plus et voit leur confiance en eux se développer. Mais dans certains cas - où objectivement l’opération a réussi - la personne continue de se comporter comme si elle portait encore sa difformité. Maxwell Maltz se demande alors si l’image du corps qui cause tant de problèmes aux personnes atteintes d’un défaut important est le seul élément responsable de leur souffrance. Il découvre alors que chacun possède également une image de soi intérieure, une représentation de soi constituant la vraie personnalité. Donc, après une opération, l’image de soi de certains patients se modifie positivement. Non seulement, ils ont perdu leur trait physique disgracieux mais en plus l’image de soi s’est modifiée favorablement. La transformation psychologique est alors évidente. Chez d’autres, seule l’image du corps a changé mais pas l’image de soi. Et ce seul changement du corps ne suffit pas à générer les changements psychologiques tant attendus.
 
Maxwell Maltz a donc conçu une méthode simple: le développement de l’image de soi. Comme en sophrologie, il conseille de rester réaliste (la réalité objective).
La pensée positive ne peut selon lui réussir que si elle est en harmonie avec l’image de soi du patient.
Il est le premier a affirmer que notre système nerveux neuro-végétatif ne peut faire la différence entre ce que nous imaginons intensément et ce que nous vivons réellement.
Il conseille de travailler notre image de soi sur une durée de trois semaines, temps nécessaire à un début de changement notable.
 
Maxwell Maltz insiste, beaucoup sur la croyance de l’étudiant en ses capacités. Et cette croyance est directement liée à son image de lui.
Il y a souvent une identification à la difficulté à apprendre, à mémoriser, à comprendre. C’est à dire qu’au lieu de dire: “J’ai eu de mauvaises notes.”, l’enfant va dire: “je suis mauvais en maths.” Il y a confusions comme on le dit en PNL entre le comportement et l’identité.
 
Le sophrologue, en s’appuyant sur les techniques de futurisation, a beaucoup a apporté à tous ceux qui doutent ponctuellement -examen, entretien, compétition...- (ou en permanence) de leurs capacités. Une alchimie doit s’établir entre la technique sophrologique, le regard du sophrologue sur son patient, sa confiance en son travail et dans sa méthode sophrologique et la confiance qui va se développer chez le patient envers le sophrologue et sa méthode. C’est cette alchimie qui porte ses fruits et qui fait que ce métier est passionnant!
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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Vendredi 9 novembre 2007
000491-2-.jpg1. Il s’agit, dans le niveau sophro-liminal, de réactiver une qualité (ex : la paix, l’harmonie, le bien être, la force, la sécurité, l’acceptation…).
 
2. Trouver les mots correspondant à cette qualité et les placer sur les expirs. Si le mot est court, on l’évoque à la fin de l’expiration.
Il ne s’agit pas de se persuader de faire entrer cette qualité en soi mais d’évoquer le mot tout en restant dans l’instant présent.
 
3. Prendre conscience de ce qui se passe alors - au niveau du corps, du mental et au niveau émotionnel - à l’évocation de ce mot…
Aucune tension vers le futur, simplement une grande attention portée à l’instant présent et à la répétition de cette ressource…
 
4. Progressivement, nous nous sentons associé à cette ressource qui est déjà en nous… Et peu à peu, au bout d’un certain temps, cette ressource, évoquée à l’aide d’un ou plusieurs mots, va se matérialiser, c'est-à-dire qu’elle va, peut-être chez nous, produire une image du passé, un moment où nous avons vécu cette ressource.
Si nous n’avons pas d’expérience passée, nous pouvons nous poser cette question :
« A quoi ressemblerais-je si je disposais
dans l’instant présent de cette ressource ? »
Et si nous nous posons vraiment cette question, une image positive de nous-mêmes possédant cette ressource va apparaître. On peut se souvenir de ce que dit Arnaud Desjardins au sujet de la paix Il n’est pas nécessaire de faire l’effort de la chercher, elle est là !
Bien entendu cette image positive va produire une sensation positive dans le corps.
 
5. Nous recommençons une deuxième fois. Répéter intérieurement le mot correspondant à la qualité.
 
6. Se visualiser disposant de cette ressource : comment seront le corps, l’attitude, le comportement lorsque j’aurai intégré cette qualité « A quoi ressemblerais je lorsque j’aurai pleinement et naturellement cette ressource en moi ? »
Ressentir cette qualité dans l’instant présent.
 
7. Nous respirons maintenant plus profondément en partant du ventre. Energie à l’inspir… Bien être à l’expir…
 
8. Nous rapprochons les mains l’une de l’autre. Nous les frottons l’une contre l’autre et nous massons notre visage en prenant bien conscience de la ressource. Nous sommes toujours relié intimement à la ressource que nous avons dynamisée.
 
Reprise avec étirements
 
Lorsque les yeux s’ouvrent nous accueillons l’extérieur totalement imprégné de cette qualité.
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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Vendredi 9 novembre 2007
002427-1-.jpgLe lieu de détente mentale
 
- Installation dans la position debout.
- Conscience de l’enracinement.
- Relâchement (1 mn).
- S’intéresser aux états internes: pensées, images, sensations, émotions. Les éléments négatifs seront peu à peu désactivés par la RD qui suit.
- RD (Stimulations latérales alternées enchaînées depuis le crâne jusqu’aux chevilles et retour depuis les chevilles vers le crâne): tapotements alternés du crâne durant une dizaine de secondes (droite-gauche). Sans s’arrêter, on enchaîne les tapotements au niveau des bras durant une dizaine de secondes, puis on poursuit en tapotant les jambes depuis les hanches jusqu’aux chevilles. Sans s’arrêter, on continue les tapotements depuis les chevilles jusqu’aux hanches. Dans discontinuer, on tapote les bras et toujours en enchaînant, on termine par les tapotements du crâne.
Cette série est réalisée 3 fois. Après chaque exécution, on observe les transformations apportées par l’exercice.
 
- Installation en position assise.
- Pause récupérative. Points d’appui. Conscience du souffle.
 
- Conscience de l’espace entre les tempes.
- Conscience de l’espace entre les joues.
- Conscience de l’espace entre le menton et le sommet du crâne.
- Je sens la forme de mon visage et de ma tête, relâchés.
 
- Conscience de l’espace entre les épaules.
- Conscience de l’espace entre les épaules et les coudes.
- Conscience de l’espace entre les coudes et les poignets.
- Conscience de l’espace entre les poignets et le bout des doigts.
- Je sens la forme de mes bras, relâchés.
 
- Conscience de l’espace entre les parties latérales droite et gauche de mon cou.
- Conscience de l’espace entre la face avant et la face arrière du cou.
- Je sens la forme de mon cou, relâché.
 
- Conscience de l’espace entre la ligne des épaules et la partie arrière du bassin.
- Je sens la forme de mon dos, relâché.
 
- Conscience de l’espace entre la ligne des épaules et la partie avant du bassin.
- Je sens la forme de mon thorax et de mon ventre, relâchés.
 
- Conscience de l’espace entre la hanche droite et la hanche gauche.
- Conscience de l’espace entre les fessiers et le pubis.
- Je sens la forme de mon bassin, relâché.
 
- Conscience de l’espace entre les hanches et les genoux.
- Conscience de l’espace entre les genoux et les chevilles.
- Conscience de l’espace entre les talons et la pointe des orteils.
- Je sens la forme de mes jambes, relâchées.
 
- Conscience de l’espace entre le bras droit et le bras gauche.
- Conscience de l’espace entre la face antérieure et la face postérieure de mon corps.
- Conscience de l’espace entre le sommet du crâne et la plante des pieds.
- Je sens la forme globale de mon corps, relâché.
 
- Conscience de l’espace occupé par ma respiration. Je laisse mon attention se diriger vers les expirations. Je laisse mon niveau de détente mentale s’intensifier, en conscience, durant quelques minutes.
 
- Conscience de mon espace intérieur fait de sensations et de sentiments positifs.
 
(LE LIEU DE DETENTE MENTALE + SRS)
1. Je modifie légèrement ma respiration. Je la ralentis et j’égalise - sans forcer - la durée de l’inspir avec celle de l’expir. Mais ma respiration doit rester naturelle. Je laisse s’installer - quand c’est bon pour moi - une suspension de souffle à pleins et une à vide. Juste une césure, naturelle, sans forcer. Les durées de l’inspire et de l’expire sont d’environ 4 à 5 secondes. La respiration est plutôt abdominale.
 
2. En maintenant cette respiration, je visualise une image positive, un paysage par exemple ou un objet de la nature. Cette image ne doit pas engendrer d’émotions fortes mais seulement un sentiment: calme, paix, sérénité, concentration... Je vais visualiser cette image à chaque expiration...
 
3. À chaque expiration, je vais également évoquer un mot. Celui-ci peut traduire l’état qui domine dans la séance ou le sentiment créé par l’image. Il peut être également celui que l’on a l’habitude d’évoquer durant les SRS.
 
4. J’installe mon signe-signal en joignant, par exemple, les 3 doigts de la main (pouce, index, majeur par exemple). Mais je l’installe à chaque expiration pour le relâcher à chaque inspiration. Et de façon alternée, tantôt avec la main droite, tantôt avec la main gauche. Je réalise ainsi une stimulation bilatérale lente qui va approfondir le relâchement, le bien être, le calme et qui va amplifier tout le positif de la séance...
 
- Je poursuis ainsi durant plusieurs minutes, le plus naturellement possible.
 
- Le corps est relâché.
- La respiration est calme.
- L’image est positive.
- Je perçois l’espace de bien-être développé par l’activation de ces 4 éléments.
 
- Bilan
 
- Reprise
 
- Description
par Thierry Loussouarn publié dans : Sophrologie
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